19 mars 2024 – Grève dans la fonction publique !

Mardi 19 mars, journée nationale de grève dans toute la fonction publique à l’appel des huit organisations syndicales, pour exiger des augmentations de salaires et plus de moyens pour les services publics, et pour s’opposer au projet de réforme de la fonction publique annoncé par le gouvernement.

Les Rendez-vous locaux de la journée

– 10h Massy, assemblée générale des grévistes à la bourse du travail de Massy ( 14 rue du chemin des femmes, 91300 Massy).

– 10h30, Évry : rassemblement devant la préfecture du 91, boulevard de France

– 14h, Paris : Manifestation régionale au départ du métro Luxembourg.

Les Communiqués :

L’UEVE et ses personnels doivent refuser d’appliquer la loi immigration !

Dénoncée par l’ensemble des organisations syndicales et étudiantes, les ONG, les associations de défense des droits des étranger·es ainsi que la Défenseure de droits, la Loi Immigration de G. Darmanin a été adoptée le 19 décembre par les parlementaires de la majorité présidentielle, LR et le RN, main dans la main.

Cette loi xénophobe vise à instaurer une multitude de dispositions législatives contre les immigré·es. Dans notre secteur, cette loi ferme les portes de l’université et des organismes de recherche en introduisant des régressions intolérables pour les droits des étanger·es et notamment pour les étudiant·es, mais aussi pour les salarié·es de nos établissements. Elle renforcera la précarité des personnes étrangères vivant en France.

Pour les étudiant·es étranger·es, cette loi durcira les conditions d’accès à l’enseignement supérieur et la recherche avec notamment :

  • le dépôt d’une caution de retour obligatoire pour pouvoir étudier,
  • l’inscription dans le code de l’éducation de frais de scolarité différenciés 16 fois plus élevés pour les étudiant·es et doctorant·es étranger·es hors UE,
  • le contrôle accru et la possibilité de retrait de la carte de séjour portant la mention « étudiant »,
  • le contrôle renforcé des visas long séjour,
  • la mise en place de quotas d’étudiant·es étranger·es.

Cette loi est une rupture majeure pour notre pays. Les universités et les organismes de recherche doivent rester des lieux d’accueil et d’émancipation pour toutes et tous, sans conditions de nationalité ou préférence nationale.

Pour nos organisations, il n’est pas possible de voir ces dispositions appliquées aux étudiant·es et personnels étranger·es, comme il n’est pas possible que l’ensemble de cette loi, qui reprend les thèses et les revendications historiques de l’extrême droite comme la préférence nationale, soit mise en œuvre.

Nos organisations syndicales appellent :

  • La présidance de l’UEVE à refuser d’appliquer cette loi, et en particulier la mise en place des cautions de retour et des frais de scolarité différenciés ;
  • Les responsables de filières et services de scolarité à refuser de participer à la mise en place des quotas d’étudiant·es étranger·es. ;
  • Les enseignant·es à refuser de mettre en œuvre tout type de contrôle accru des étudiant·es étranger·es. Les même règles doivent s’appliquer à tou·tes les étudiant·es ;
  • Tous les personnels et étudiant·es à participer aux mobilisations à venir contre la loi immigration, notamment aux mobilsations prévues à Paris : Manifestations dimanche 14 et 21 janvier (Pour le 14/01 : Départ 15h Place de la République)

8 juin 2023 – Abrogation de la réforme !

Depuis plus de 5 mois, nos organisations syndicales sont mobilisées contre la réforme des retraites. Nous avons été des millions à faire grève et à manifester, notamment lors de la plus grosse journée de 1er mai de ces 20 dernières années.

Largement minoritaire dans l’opinion publique, et même à l’assemblée nationale, le gouvernement Borne-Macron est passé en force en activant l’article 49.3 de notre constitution, un déni de démocratie insupportable.

Le groupe parlementaire LIOT a déposé à l’assemblée un texte proposant l’abrogation de l’article 4 de la réforme, qui fait passer l’âge légal de la retraite de 62 à 64 ans. Le vote devrait avoir lieu jeudi 8 juin.

Nous saluons cette initiative, rendue possible par notre mobilisation historique et la pression que nous avons mis dans la rue et par nos grèves !

Les députés Macronistes semblent prêts à fouiller dans les recoins de la Constitution ou à faire de l’obstruction parlementaire pour empêcher le vote. Une absence de vote de ce texte serait inacceptable et constitue une ligne rouge à ne pas franchir.

Nous appelons donc les travailleuses, travailleurs, étudiant·es et habitant·es de l’Essonne à se rassembler Jeudi 8 juin à 18h dans différentes villes !

Évry : rdv derrière la préfecture, rue des Mazières.

Palaiseau : rdv devant la sous-préfecture, Av. du Général de Gaulle.

À Évry, le 30 mai 2023

3 juin 2023 – OUI AU MAINTIEN DES URGENCES, DES MATERNITÉS, DES BLOCS OPÉRATOIRES DES HÔPITAUX PUBLICS DE LONGJUMEAU ET ORSAY !

Agissons contre cette politique méprisante de nos besoins et de nos vies, destructrice du Service public de Santé ! Ces choix politiques sont inacceptables !
Alors tous ensemble :
MANIFESTONS EN MASSE à LONGJUMEAU
Rendez-vous devant l’hôpital de Longjumeau, rue Henri Dunant
SAMEDI 3 JUIN 9h 30
(Dispositifs portatifs sonores bienvenus…)

1er mai 2023 – 64 ANS C’EST TOUJOURS NON : LA LUTTE CONTINUE !

Depuis 12 semaines, nous sommes des millions à nous mobiliser contre la réforme des retraites, par la grève et dans la rue. 12 journées nationales interprofessionnelles de mobilisation et de nombreuses mobilisations locales ont eu lieu et de nombreux secteurs sont entrés en grève reconductible avec un réel impact sur notre économie. Cela démontre notre détermination.

Largement minoritaire dans l’opinion publique, et même à l’assemblée nationale, le gouvernement Borne-Macron a décidé de passer en force en activant l’article 49.3 de notre constitution. S’ensuit l’avis du conseil constitutionnel, qui valide le gros de la réforme promulguée dans la nuit par le gouvernement. 

C’est un déni de démocratie insupportable qui est loin de marquer la fin de la mobilisation : nous ne tournerons pas la page.

Aujourd’hui, l’ensemble des organisations syndicales du pays, conforté par plus de 71% des sondé·es, exigent le retrait de cette réforme inégalitaire et inutile.

Nos organisations syndicales appellent à amplifier les initiatives locales dans les semaines à venir, sectorielles ou interprofessionnelles, dans l’unité la plus large possible. Le prochain point d’orgue national interprofessionnel aura lieu quant à lui le 1er mai.

Contre la réforme des retraites et pour une journée internationale des droits des travailleuses et travailleurs historique

Déferlons massivement à Paris pour le 1er Mai !

À Évry, le 18 avril 2023

23 mars 2023 – 49.3 ou pas : pendant le bac, la mobilisation continue !

Depuis deux mois, ce sont des millions de salariés, de jeunes, de retraités qui ont
exprimé avec force leur refus d’un recul de l’âge légal à 64 ans et d’un
allongement des trimestres de cotisation. Le président de la République et son
gouvernement décident de passer en force en ayant recours au 49-3, véritable
déni de démocratie.
Forts du soutien de la grande majorité de la population, mobilisée depuis des
semaines, nous exigeons le retrait de cette réforme. Les organisations CGT
Éducation 91, FO FNEC-FP 91, FSU 91, SNALC, SUD Éducation 91 décident de
poursuivre la mobilisation et appellent à une grève massive le jeudi 23 mars.
Alors que les organisations syndicales demandent depuis des mois d’abandonner
le calendrier intenable, pour les élèves comme leurs enseignants, du
baccalauréat et le report des épreuves de spécialités en juin, le ministère ne
tient même pas compte de la situation sociale de ces dernières semaines et les
maintient les 20, 21 et 22 mars. Le gouvernement porte l’entière responsabilité
des grèves et de leurs conséquences sur le baccalauréat.
Nos organisations appellent à :
– se mettre en grève lundi 20 mars, premier jour des épreuves de
spécialités du Bac.
– se réunir en assemblées générales pour décider des suites.
– se rassembler devant le lycée Parc des Loges (Évry) Lundi 20
mars, à 14h30.
Dans l’Éducation, le Ministre ne répond pas à la question de perte de pouvoir
d’achat. Le projet « pacte » n’est qu’une dégradation des conditions de travail. Il
doit être retiré. Malgré les décisions de justices, les primes REP et REP+ ne sont
toujours pas versées aux AED et AESH. La direction académique refuse aux AESH
les 2 jours de fractionnement.


Le mépris doit s’arrêter !

Pour les 2 jours de fractionnement et le versement des primes REP REP+, et
contre la réforme des retraites :
Nos organisations appellent à se rassembler le jeudi 23 mars, à 10h
devant la direction académique de l’Essonne (boulevard de France à
Évry).
Elles appellent ensuite à rejoindre la manifestation régionale contre la
réforme des retraites à 14h place de la bastille (Paris)