13 mai 2025 – Grève dans la fonction publique

L’intersyndicale nationale de la fonction publique appelle à faire grève le mardi 13 mai (voir le tract en ligne).

En Essonne, l’intersyndicale départementale appelle à se rassembler à 11h devant le conseil départemental, puis à manifester à 14h à Paris !

13 mars – Rassemblements contre les choix budgétaires du département

Toutes et tous en grève le 13 mars 2025 !

  • 10h : Rassemblement place du marché à Brétigny
  • 14h : Rassemblement devant le conseil départemental, boulevard de France, Évry
  • 16h : Assemblée Générale à la maison des syndicats d’Évry, place des terrasses de l’Agora

5 décembre – grève Fonction Publique, AG de grévistes, manifestation !

Pour la journée du 5 décembre, l’Union Syndicale Solidaires 91 appelle à se mettre en grève dans toute la fonction publique, et à organiser des Assemblées Générales interprofessionnelles de grévistes dans toutes les villes du département !

Une liste des Assemblées Générales et des manifestations locales prévues :

  • Corbeil-Essonnes : rdv à partir de 10h au premier étage de la maison des associations, 15 avenue Strathkelvin, 91100, Corbeil-Essonnes
  • Massy : rdv à partir de 10h à la maison des syndicats, 14 rue du chemin des femmes, 91300, Massy
  • Université d’Évry : Appel FSU/SUD/UNEF (à lire ici) à participer à l’AG des personnels du 3 décembre (12h à 13h30 Grand Amphi – Bâtiment IDF) pour y interpeller la présidence.
  • Étampes : Rassemblement à 10h place de la mairie puis manifestation jusqu’à la communauté de commune.
  • Brétigny : rassemblementà partir de 8h, à la gare. Puis manifestation vers l’inspection de Brétigny.
  • Sainte-Geneviève des bois : AG à 9h à la mairie, salle de la Châtaigneraie.
  • La Norville : Assemblée Générale à partir de 9h, dans la salle du parc de la mairie, à côté du terrain de pétanque.

Ces AG seront suivies de départs collectifs pour la manifestation prévue à Paris, départ 14h de Bercy, direction Place d’Italie.

Trouvez l’appel à la grève de votre secteur :

6 juin 2024 – Rassemblement : Non au Choc des Savoirs ! Oui au Choc des Moyens !

Non au Choc des Savoirs ! Oui au Choc des Moyens ! Toutes et tous en grève le jeudi 6 juin et en manifestation à 10h30 devant les grilles de la DSDEN !

Depuis des années, on observe en Essonne, une hausse démographique significative dont les établissements portent le poids sans moyens humains supplémentaires. Ce scandale se lit dans les chiffres qui nous sont présentés dans les instances chaque année : par exemple, entre 2016 et 2023, le nombre d’élèves en collège a augmenté de 13% alors que les moyens en assistance éducative n’ont été augmenté que de 3 % ; une enquête réalisée par le CHSCT départemental en 2022 a par ailleurs montré combien les conditions de travail des AED étaient dégradées par l’insuffisance des moyens. Alors que l’Essonne n’est pas dotée à la hauteur de ses besoins et que tous les établissements sont en difficultés, la DSDEN procède à des redéploiements et déstabilise des établissements !

Notre département détient le triste record du nombre de rixes en France : il concentre à lui seul un quart des rixes du territoire national. On compte déjà une vingtaine de rixes depuis début 2024. La vie dans nos établissements est très impactée par les rivalités de quartiers qui se distinguent par leur intensité et leur pérennité dans le temps. Nos élèves en sont les premières victimes comme cela a été le cas à Viry-Châtillon en avril ou encore à Sainte-Geneviève-des-Bois, Saint-Michel-sur-Orge, Morsang sur orge, Ris-Orangis etc. De nouveaux territoires sont de surcroît entrés dans le dispositif Quartiers Politiques de la Ville (QPV) et doivent être pris en compte pour une augmentation significative des moyens. Agir efficacement sur ces problématiques nécessite des politiques d’égalité de grande ampleur, et non des interventions judiciaires et policières locales et ponctuelles ni des discours sécuritaires opportunistes. L’Éducation Nationale doit pouvoir jouer son rôle de prévention en s’appuyant sur un taux d’encadrement digne d’un service public respectueux des personnels et des élèves.

Et pourtant, lors de leur venue à Viry-Châtillon en avril, ni Gabriel Attal, ni Nicole Belloubet n’ont fait d’annonce concrète sur les moyens dédiés à la prévention de la violence chez les jeunes. Bien au contraire, la volonté d’imposer le choc des savoirs et le choc de l’autorité est un renoncement profond aux valeurs émancipatrices de l’École. Avec les groupes de niveau, les classes « prepa 2nd », en amplifiant le tri scolaire et le tri social, le « choc des savoirs » va encore dégrader les climats scolaires dans notre département.

C’est pourquoi, nous exigeons le retrait du choc des savoirs et nous revendiquons un véritable choc des moyens humains permettant de diminuer les effectifs par classe, d’augmenter le taux d’encadrement des jeunes dans nos établissements. Cela passe aussi par l’augmentation de l’attractivité de nos métiers en termes de salaires, de conditions de travail et de formation.

En CSA-Académique, l’ensemble des organisations syndicales ont unanimement rejeté la répartition proposée en AED. Il est indispensable que le ministère abonde la dotation.

Nous appelons les personnels à se mobiliser par la grève le jeudi 6 juin. Soyons nombreuses et nombreux le 6 juin à manifester à 10h30 devant les grilles de la DSDEN pour faire entendre notre voix et notre ambition pour la jeunesse du département. Les organisations syndicales demandent une audience à la Préfète de l’Essonne.

Les organisations appellent les personnels et les parents d’élèves à se réunir afin de débattre des suites et des modalités de la mobilisation pour faire reculer le gouvernement sur la réforme du choc des savoirs et gagner sur leurs revendications.

25 mai 2024 – Manifestation : Non au choc des savoirs, oui au choc des moyens

Dans l’Essonne, de très nombreux parents et enseignants se mobilisent depuis 2 mois
contre :

  • Le manque de moyens (heures,
    postes, matériel, salles de classe…)
  • Le manque de personnel et de
    remplaçants
  • Les suppressions de classes
  • Les classes surchargées
  • La réforme du “choc des savoirs”, notamment les classes de niveau et la fin du lycée pour les élèves les plus fragiles.


Une centaine de parents et d’enseignants, représentants 44 établissements de l’Essonne, se sont réunis le 6 mai et ont décidé d’amplifier la mobilisation pour
gagner sur ces demandes urgentes en organisant les actions ci-dessous.

MANIFESTATIONS PARENTS/PROFESSEURS :

  • PALAISEAU: RDV 10H DEVANT LA GARE DE PALAISEAU POUR UNE MARCHE SUR LA RUE DE PARIS JUSQU’À, LA PLACE DE LA VICTOIRE
  • PARIS : RDV 13H À LA SORBONNE

6 mai 2024 – Réunion Publique : Pour un choc des moyens et des salaires, contre le choc des savoirs et le tri social, amplifions la mobilisation !

Depuis le mois de janvier, les personnels de l’Éducation et les parents d’élèves se mobilisent
pour obtenir les moyens nécessaires à la réussite des élèves, pour un meilleur salaire pour les personnels et contre le « choc des savoirs ».

Le « choc des savoirs » est un renoncement à toute ambition émancipatrice de l’École et instaure une ségrégation assumée entre les élèves en difficulté et les autres ainsi qu’une discrimination sociale. L’organisation des enseignements de français et de mathématiques en groupes de niveaux en collège est une véritable usine à gaz, néfaste pour les élèves, particulièrement pour les plus fragiles et qui va dégrader les services des personnels. Les nouveaux programmes, la labellisation des manuels et la généralisation à tous les cycles des évaluations nationales vont restreindre la liberté pédagogique et remettre en cause la professionnalité des enseignant·es ; le DNB couperet et les « prépa secondes » vont aggraver le tri social.

Ce n’est pas d’un choc des savoirs dont l’Éducation nationale a besoin mais bien d’un choc des moyens et des salaires. L’Éducation nationale ne peut faire l’économie des près de 700 millions d’euros dont veut la priver le gouvernement.

À l’image de ce qu’a vécu l’hôpital public, le service public d’Éducation s’enfonce dans une crise sans précédent sous les coups de boutoir des politiques austéritaires et antisociales de ce gouvernement.

Les grèves nationales des 1er et 6 février des 8 et 19 mars et du 2 avril ainsi que l’ensemble des actions locales, grèves, manifestations, rassemblements, réunions publiques, pétitions, « collèges morts », « nuits des écoles et des établissements » ont démontré l’ampleur de la colère des personnels de l’Éducation nationale et permis de convaincre les parents de la dangerosité des groupes de niveaux.

En Essonne, par le biais de diverses actions et réunions, nous avons construit des
regroupements de parents et de personnels pour élargir la mobilisation. Nous étions 88 réunis en AG à Evry le 2 avril pour dénoncer le choc des savoirs et nous organiser.

C’est pourquoi nous décidons de poursuivre la dynamique engagée en invitant l’ensemble des personnels et des parents à se réunir pour débattre des modalités de la mobilisation et à envoyer des délégués à la

RÉUNION PUBLIQUE
le lundi 6 mai 2024 à 18h
à la maison des syndicats,
12 place des terrasses de l’Agora à Evry


23 avril 2024 – Table ronde : qu’est-ce que l’état de nos services publics dit de la France

Mardi 23 avril 20h à 0rsay, salle de conférence de la Bouvêche, 71 rue de Paris, 91400, Orsay. Interventions de :

  • Maria Pla, Collectif Nos Services Publis
  • Sylvain Mestdagh, FSU 91
  • Diana Chiche Portiche, SAF
  • Pascale Garcia, CGT Santé 91
  • Olivier Corbet, SUD Collectivités Territoriales 91

3 avril 2024 – Permanence Antifasciste à l’université d’Évry

Mercredi 3 avril 17h30 – 19h30

Des camarades antifascistes de SUD Éducation 91 et du 91GRA seront présent·es au local SUD Éducation de l’université d’Évry, 2 rue du Facteur Cheval, rdc, bureau 14.

Thème de la permanence : Syndicalisme d’hier à aujourd’hui. Discussion autour de l’histoire du syndicalisme et de la dimension politique du syndicat.

2 avril 2024 – Grève et AG à Évry !


Non au choc des savoirs,
Oui au choc des salaires et des moyens pour l’École publique !

Les arrêtés et décrets publiés le 17 mars et la note de service du 18 mars confirment nos analyses : il s’agit bien d’organiser des groupes de niveau, donc de trier les élèves ce qui va immanquablement creuser les inégalités, comme l’a montré la recherche. C’est bien une Ecole du tri social que Nicole Belloubet et Gabriel Attal mettent en place. Derrière la promesse d’une plus grande flexibilité, ce sont en réalité des contraintes d’organisation et pédagogiques qui vont lourdement fragiliser notre liberté pédagogique et de casser la relation forte et continue avec les classes et les élèves. C’est bien le cœur de notre métier qui est attaqué.

Depuis des mois, les personnels se mobilisent contre les groupes de niveaux. Grèves les 1er et 6 février, actions locales, vote contre en CSE, réunions publiques avec les parents d’élèves, opération collèges morts… nos organisations ont impulsé une campagne qui fait bouger les lignes : nous avons mené avec force et détermination la bataille des idées sur les groupes de niveau, rassemblant une partie de la profession et des parents d’élèves dans la mobilisation. Le gouvernement est fébrile et en vient à passer en force, en publiant des textes au mépris de l’avis de la profession. Inacceptable et irresponsable ! Mais cette fébrilité montre que notre action n’est pas sans effet : c’est donc maintenant qu’il faut amplifier la mobilisation pour gagner !

A travers le « Choc des savoirs » (groupes de niveaux, classes prépa 2de), le gouvernement cherche à imposer un modèle d’École du collège au lycée qui vise à faire sortir de l’École publique, le plus tôt possible et à chaque étape de leur scolarité, les élèves des classes populaires. En érigeant plutôt l’uniforme et le SNU au rang de priorités politiques et budgétaires, le gouvernement fait un choix clair : celui d’une École du tri social, d’une École passéiste et conservatrice. En supprimant les postes et en refusant de donner les moyens nécessaires pour fonctionner, le gouvernement fait le choix de l’austérité. Nous portons une toute autre ambition pour la jeunesse !

Un plan d’action dans la durée… pour gagner !

Nos organisations SNES-FSU, FNEC FP-FO, CGT Educ’action, SUD éducation et FCPE 91 appellent donc à amplifier la mobilisation.

La FCPE 91 et CAPE 91 appellent les parents à soutenir ce mouvement en multipliant les « collèges morts » dans le département.
– grève nationale le mardi 2 avril : pour l’abandon des mesures « Choc des savoirs », pour exiger une revalorisation salariale sans contreparties et des moyens pour l’École publique

– AG des personnels et des parents mobilisés en Essonne, le 2 avril à 9h30 à la bourse du travail d’Évry

– Départ manifestation parisienne : 14h, métro Luxembourg, place Edmond Rostand

Nos organisations appellent à mettre en débat les suites de l’action, notamment la reconduction de la grève. Elles soutiendront toutes les reconductions là où cela est possible : c’est bien en l’inscrivant dans la durée par plusieurs jours de grève consécutifs, que la mobilisation sera victorieuse.

Nous ne trierons pas nos élèves !

Toutes et tous en grève le mardi 2 avril !

Toutes et tous en AG à Évry à 9h30 pour construire l’action ensemble !