À SUD, c’est votre quotidien qui nous intéresse, que nous partageons et souhaitons améliorer, transformer pour vous et avec vous. Nos militantes et militants, sont animées par des valeurs de solidarité et de tolérance; nous sommes révoltés par les injustices. Notre syndicalisme n’est pas de vous faire des promesses qui seront oubliées après les élections. Ce n’est pas non plus de cogérer votre sécurité et vos carrières avec la direction. Nous porterons des objectifs revendicatifs et nous travaillerons à créer le rapport de force permettant de les atteindre. C’est à partir des idées de chacun et chacune exprimées dans des cadres collectifs, que nous construisons nos revendications.
Nos revendications sur la question des salaires :
Une augmentation de salaires de 7 % pour suivre l’inflation !
Réduire l’écart de salaire entre les associates, les managers, et les cadres !
Répartir les primes d’intéressement entre toutes et tous !
L’égalité de salaire entre les hommes et les femmes à travail égal !
Notre ligne de conduite est simple :
Nous travaillerons avec tous ceux qui le veulent avec des objectifs communs. Améliorer les conditions de travail, nos salaires, nos conditions de vie, voilà nos objectifs constants !
Nous agirons en toute transparence systématiquement de nos actions et rendrons compte
Nous serons toujours là pour vous défendre TOUTES et TOUS sans aucune discrimination.
Nous lutterons pour conserver nos acquis sociaux encore existants, et pour en construire de nouveaux, liés à l’évolution de nos métiers et nos postes de travail.
Nous rechercherons l’unité d’action avec les organisations syndicales sur la base de revendications communes.
Notre pays est en deuil et en colère. Le meurtre de Nahel tué par un policier à bout portant à Nanterre, a mis à nu les effets de décennies de politiques publiques discriminatoires et sécuritaires ciblant notamment les quartiers populaires et la jeunesse qui y grandit et particulièrement les personnes racisées et précarisées. L’escalade des violences est une impasse et doit cesser. La conception essentiellement répressive de la police, et l’évolution législative de 2017 sur l’usage des armes de service, aggravent ce que la population vit et subit que ce soit en termes de discriminations et de pratiques racistes.
Les tensions entre population et police viennent de loin et s’inscrivent dans une histoire marquée d’injustices, de préjugés, de violences, de discriminations, de sexisme… et d’un racisme systémique qui traverse l’ensemble de la société et qui n’est toujours pas éradiqué.
Les habitant·es des quartiers concernés et notamment les femmes pallient bien souvent seul·es les carences en termes de services publics. C’est bien la régression de ceux-ci, l’école, les lieux de partage et de culture, sportifs, la poste, les administrations etc. et le recul du soutien de l’État au tissu associatif qui ont largement contribué à marginaliser ces quartiers et des territoires entiers bien au-delà, particulièrement dans les Outre-mer.
L’abandon de ces populations de quartier est aggravé par le contexte économique d’appauvrissement, d’inflation, de hausse des loyers, des prix l’énergie et la réforme de l’assurance chômage. Les inégalités sociales touchent particulièrement les enfants et les mères isolées. C’est ce que montrent les révoltes qui ont secoué les quartiers populaires depuis quelques jours en réaction à la tragédie de Nanterre.
En plus de décennies de dérives d’une politique du maintien de l’ordre, de lois sécuritaires (loi sécurité globale, loi séparatisme…) et de mesures d’exception, nous assistons depuis quelques jours à des pressions du gouvernement pour mettre en place une justice expéditive. Le prononcé de mises en détention préventives systématiques avec des peines de plus en plus lourdes n’est pas acceptable !
L’urgence n’est pas celle de la répression qui ne fera que renforcer l’extrême-droite et fera reculer une fois de plus les droits et libertés.
L’apaisement durable n’est possible que si le gouvernement prend les mesures nécessaires pour répondre à l’urgence de la situation et aux exigences des populations concernées.
L’ONU a critiqué à plusieurs reprises les politiques sécuritaires et les problèmes institutionnels de racisme en France, en particulier dans les forces de l’ordre.
Ce sont les discriminations qui sont un poison toxique qui décrédibilise l’idée même d’égalité et sème le désespoir.
L’extrême droite en fait son lit pour diviser toujours davantage la société. Nous dénonçons l’appel à la guerre civile contre les quartiers populaires et la qualification des personnes qui en sont issues de « nuisibles » par des syndicats de policiers.
Nous condamnons la constitution d’une cagnotte de soutien au policier qui a tué Nahel à l’initiative d’un membre de l’extrême droite et l’absence de toute action du gouvernement, mettant ainsi de l’huile sur le feu.
Tout est à repenser et construire. Il faut partir de bases nouvelles, créer des espaces de discussions larges et tirer les leçons des erreurs des politiques publiques depuis des décennies, en respectant les histoires, parcours, cultures et singularités dont se nourrit notre aspiration collective à l’égalité. Il est plus que temps d’écouter et de prendre en compte les demandes des habitant·es des quartiers populaires et en particulier sa jeunesse !
La situation nécessite que le gouvernement prenne ses responsabilités et apporte des réponses immédiates pour sortir de l’affrontement :
– abrogation de la loi de 2017 sur l’assouplissement des règles en matière d’usage des armes à feu par les forces de l’ordre ;
– une réforme en profondeur de la police, de ses techniques d’intervention et de son armement ;
– le remplacement de l’IGPN par un organisme indépendant de la hiérarchie policière et du pouvoir politique ;
– la création d’un service dédié aux discriminations touchant la jeunesse au sein de l’autorité administrative présidée par le Défenseur des droits et le renforcement des moyens de lutte contre le racisme, y compris dans la police.
Rien ne peut cependant se faire sans un autre partage des richesses, sans lutter contre les inégalités sociales. Rien ne peut se faire sans la lutte contre la pauvreté et la précarité, aggravées par le dérèglement climatique, la hausse des loyers et des charges, et sans le renforcement des services publics et de l’éducation populaire. C’est à ces chantiers que le gouvernement devrait s’attaquer au lieu de mener des politiques publiques régressives qui font le lit de l’extrême droite.
Nos organisations syndicales, associations, collectifs, comités et partis politiques sont mobilisés pour le maintien des libertés publiques et individuelles.
Nous appelons à une marche citoyenneSamedi 8 juillet 10h à Évry-CourcouronnesCroisement Rue des Mazières / Terrasses de l’Agora
Depuis sa création il y a un an, votre section SUD-Solidaires a participé à obtenir une augmentation de 5,7 % des salaires pour les salariés, ainsi que les amplitudes payées à 100%. La direction refuse en général de nous écouter, et le combat sera long pour obtenir de nouvelles avancées, mais vous pouvez compter sur nous pour défendre vos intérêts !
Nos positions :
Les élus SUD-Solidaires seront à votre écoute, vous pourrez à tout moment nous faire part de vos problèmes et inquiétudes.
La priorité de base de SUD-Solidaires sera toujours de défendre les salariés, quoi qu’il en coute.
SUD-Solidaires revendique la justice sociale, ce qui veut dire un traitement égal à travail égal ! Chaque maillon de l’entreprise a son importance, l’entreprise ne peut pas fonctionner sans nous !
SUD-Solidaires fera en sorte que la direction écoute enfin vos revendications et cesse de vous mépriser ! La direction doit nous respecter.
Nos revendications concrètes :
Qu’un système de roulement juste et équitable pour tous, soit mis en place.
Que nos plannings soient envoyés au moins 15 jours en avance.
Une totale impartialité dans les plannings des heures supplémentaires et dans la répartition du temps de travail.
Une meilleur mutuelle.
Que notre salaire soit ré-évalué chaque année et suive l’inflation !
La mise en place d’une commission des services pour retravailler chaque service.
Que les 30 premières minutes de coupure soient mises en TTE.
Négocier les accords de substitution.
Changeons la mentalité de cette entreprise et avançons tous et toutes ensemble !
Depuis plus de 5 mois, nos organisations syndicales sont mobilisées contre la réforme des retraites. Nous avons été des millions à faire grève et à manifester, notamment lors de la plus grosse journée de 1er mai de ces 20 dernières années.
Largement minoritaire dans l’opinion publique, et même à l’assemblée nationale, le gouvernement Borne-Macron est passé en force en activant l’article 49.3 de notre constitution, un déni de démocratie insupportable.
Le groupe parlementaire LIOT a déposé à l’assemblée un texte proposant l’abrogation de l’article 4 de la réforme, qui fait passer l’âge légal de la retraite de 62 à 64 ans. Le vote devrait avoir lieu jeudi 8 juin.
Nous saluons cette initiative, rendue possible par notre mobilisation historique et la pression que nous avons mis dans la rue et par nos grèves !
Les députés Macronistes semblent prêts à fouiller dans les recoins de la Constitution ou à faire de l’obstruction parlementaire pour empêcher le vote. Une absence de vote de ce texte serait inacceptable et constitue une ligne rouge à ne pas franchir.
Nous appelons donc les travailleuses, travailleurs, étudiant·es et habitant·es de l’Essonne à se rassembler Jeudi 8 juin à 18h dans différentes villes !
Évry : rdv derrière la préfecture, rue des Mazières.
Palaiseau : rdv devant la sous-préfecture, Av. du Général de Gaulle.
Agissons contre cette politique méprisante de nos besoins et de nos vies, destructrice du Service public de Santé ! Ces choix politiques sont inacceptables ! Alors tous ensemble : MANIFESTONS EN MASSE à LONGJUMEAU Rendez-vous devant l’hôpital de Longjumeau, rue Henri Dunant SAMEDI 3 JUIN 9h 30 (Dispositifs portatifs sonores bienvenus…)
Face à une direction qui nous méprise, redressons la tête !
Après une première journée de grève qui a eu lieu le 9 mai, notre section SUD-Solidaires appelle les salariés de Francilité Ouest Essonne à se remettre en grève massivement le mardi 30 mai. Il s’agira pour nous d’exprimer notre colère face à une direction qui depuis trop longtemps nous méprise, et qui ne tient pas compte de nos revendications. La direction doit nous respecter et nous écouter.
Nos revendications :
SUD-Solidaires éxige une totale transparence de la direction sur la façon dont sont prises ses décisions.
Plus de justice et d’égalité dans la répartition du temps de travail et des heures supplémentaires, c’est fini le favoritisme !
Nous demandons des véhicules en meilleur état avec un matériel embarqué véritablement fonctionnel.
SUD-Solidaires exige que nos 35 heures soient réalisées sur 5 jours plutôt que 6, et que le temps travaillé le week-end ne soit réalisé qu’en heures supplémentaires.
Enfin, nous revendiquons une revalorisation salariale pour tous, y compris pour les salariés à coefficient supérieur à 140 oubliés lors de la dernière NAO.
Changeons la mentalité de cette entreprise et avançons tous et toutes ensemble avec SUD-Solidaires le syndicat de la justice et des salariés !
Depuis 12 semaines, nous sommes des millions à nous mobiliser contre la réforme des retraites, par la grève et dans la rue. 12 journées nationales interprofessionnelles de mobilisation et de nombreuses mobilisations locales ont eu lieu et de nombreux secteurs sont entrés en grève reconductible avec un réel impact sur notre économie. Cela démontre notre détermination.
Largement minoritaire dans l’opinion publique, et même à l’assemblée nationale, le gouvernement Borne-Macron a décidé de passer en force en activant l’article 49.3 de notre constitution. S’ensuit l’avis du conseil constitutionnel, qui valide le gros de la réforme promulguée dans la nuit par le gouvernement.
C’est un déni de démocratie insupportable qui est loin de marquer la fin de la mobilisation : nous ne tournerons pas la page.
Aujourd’hui, l’ensemble des organisations syndicales du pays, conforté par plus de 71% des sondé·es, exigent le retrait de cette réforme inégalitaire et inutile.
Nos organisations syndicales appellent à amplifier les initiatives locales dans les semaines à venir, sectorielles ou interprofessionnelles, dans l’unité la plus large possible. Le prochain point d’orgue national interprofessionnel aura lieu quant à lui le 1er mai.
Contre la réforme des retraites et pour une journée internationale des droits des travailleuses et travailleurs historique
Depuis deux mois, ce sont des millions de salariés, de jeunes, de retraités qui ont exprimé avec force leur refus d’un recul de l’âge légal à 64 ans et d’un allongement des trimestres de cotisation. Le président de la République et son gouvernement décident de passer en force en ayant recours au 49-3, véritable déni de démocratie. Forts du soutien de la grande majorité de la population, mobilisée depuis des semaines, nous exigeons le retrait de cette réforme. Les organisations CGT Éducation 91, FO FNEC-FP 91, FSU 91, SNALC, SUD Éducation 91 décident de poursuivre la mobilisation et appellent à une grève massive le jeudi 23 mars. Alors que les organisations syndicales demandent depuis des mois d’abandonner le calendrier intenable, pour les élèves comme leurs enseignants, du baccalauréat et le report des épreuves de spécialités en juin, le ministère ne tient même pas compte de la situation sociale de ces dernières semaines et les maintient les 20, 21 et 22 mars. Le gouvernement porte l’entière responsabilité des grèves et de leurs conséquences sur le baccalauréat. Nos organisations appellent à : – se mettre en grève lundi 20 mars, premier jour des épreuves de spécialités du Bac. – se réunir en assemblées générales pour décider des suites. – se rassembler devant le lycée Parc des Loges (Évry) Lundi 20 mars, à 14h30. Dans l’Éducation, le Ministre ne répond pas à la question de perte de pouvoir d’achat. Le projet « pacte » n’est qu’une dégradation des conditions de travail. Il doit être retiré. Malgré les décisions de justices, les primes REP et REP+ ne sont toujours pas versées aux AED et AESH. La direction académique refuse aux AESH les 2 jours de fractionnement.
Le mépris doit s’arrêter !
Pour les 2 jours de fractionnement et le versement des primes REP REP+, et contre la réforme des retraites : Nos organisations appellent à se rassembler le jeudi 23 mars, à 10h devant la direction académique de l’Essonne (boulevard de France à Évry). Elles appellent ensuite à rejoindre la manifestation régionale contre la réforme des retraites à 14h place de la bastille (Paris)