Nous étions près de 1000 vendredi 31 mai dans les rues d’Évry-Courcouronnes pour manifester notre soutien au peuple palestinien.
Soyons beaucoup plus encore !
À la manifestation Vendredi 7 juin à 18h30
Départ place des droits de l’homme et du citoyen, Évry-Courcouronnes.
Au rassemblement Samedi 8 juin à 10h30
15 avenue de Strathkelvin (Face au marché des Tarterêts, devant la Bourse du Travail) Corbeil-Essonnes.
La politique criminelle d’Israël contre les droits du peuple palestinien dure depuis des décennies, avec le soutien des États-Unis et des pays européens. Dénonçons la complicité de nos gouvernements et exigeons :
Un cessez le feu immédiat et permanent
L’arrêt de la coopération militaire et sécuritaire avec Israël
Des sanctions contre Israël
La fin de la colonisation et la décolonisation des territoires occupés
Non au Choc des Savoirs ! Oui au Choc des Moyens ! Toutes et tous en grève le jeudi 6 juin et en manifestation à 10h30 devant les grilles de la DSDEN !
Depuis des années, on observe en Essonne, une hausse démographique significative dont les établissements portent le poids sans moyens humains supplémentaires. Ce scandale se lit dans les chiffres qui nous sont présentés dans les instances chaque année : par exemple, entre 2016 et 2023, le nombre d’élèves en collège a augmenté de 13% alors que les moyens en assistance éducative n’ont été augmenté que de 3 % ; une enquête réalisée par le CHSCT départemental en 2022 a par ailleurs montré combien les conditions de travail des AED étaient dégradées par l’insuffisance des moyens. Alors que l’Essonne n’est pas dotée à la hauteur de ses besoins et que tous les établissements sont en difficultés, la DSDEN procède à des redéploiements et déstabilise des établissements !
Notre département détient le triste record du nombre de rixes en France : il concentre à lui seul un quart des rixes du territoire national. On compte déjà une vingtaine de rixes depuis début 2024. La vie dans nos établissements est très impactée par les rivalités de quartiers qui se distinguent par leur intensité et leur pérennité dans le temps. Nos élèves en sont les premières victimes comme cela a été le cas à Viry-Châtillon en avril ou encore à Sainte-Geneviève-des-Bois, Saint-Michel-sur-Orge, Morsang sur orge, Ris-Orangis etc. De nouveaux territoires sont de surcroît entrés dans le dispositif Quartiers Politiques de la Ville (QPV) et doivent être pris en compte pour une augmentation significative des moyens. Agir efficacement sur ces problématiques nécessite des politiques d’égalité de grande ampleur, et non des interventions judiciaires et policières locales et ponctuelles ni des discours sécuritaires opportunistes. L’Éducation Nationale doit pouvoir jouer son rôle de prévention en s’appuyant sur un taux d’encadrement digne d’un service public respectueux des personnels et des élèves.
Et pourtant, lors de leur venue à Viry-Châtillon en avril, ni Gabriel Attal, ni Nicole Belloubet n’ont fait d’annonce concrète sur les moyens dédiés à la prévention de la violence chez les jeunes. Bien au contraire, la volonté d’imposer le choc des savoirs et le choc de l’autorité est un renoncement profond aux valeurs émancipatrices de l’École. Avec les groupes de niveau, les classes « prepa 2nd », en amplifiant le tri scolaire et le tri social, le « choc des savoirs » va encore dégrader les climats scolaires dans notre département.
C’est pourquoi, nous exigeons le retrait du choc des savoirs et nous revendiquons un véritable choc des moyens humains permettant de diminuer les effectifs par classe, d’augmenter le taux d’encadrement des jeunes dans nos établissements. Cela passe aussi par l’augmentation de l’attractivité de nos métiers en termes de salaires, de conditions de travail et de formation.
En CSA-Académique, l’ensemble des organisations syndicales ont unanimement rejeté la répartition proposée en AED. Il est indispensable que le ministère abonde la dotation.
Nous appelons les personnels à se mobiliser par la grève le jeudi 6 juin. Soyons nombreuses et nombreux le 6 juin à manifester à 10h30 devant les grilles de la DSDEN pour faire entendre notre voix et notre ambition pour la jeunesse du département. Les organisations syndicales demandent une audience à la Préfète de l’Essonne.
Les organisations appellent les personnels et les parents d’élèves à se réunir afin de débattre des suites et des modalités de la mobilisation pour faire reculer le gouvernement sur la réforme du choc des savoirs et gagner sur leurs revendications.
Violences policières, répression d’état, armement de la police, premiers soins en manif. Venez échanger sur ces sujets mercredi 5 juin entre 19h et 21h au local de Solidaires 91, place du général De Gaulle, Évry-Courcouronnes.
Depuis maintenant 7 mois, le peuple palestinien est victime d’un massacre organisé consciemment par le gouvernement colonialiste israélien. Massacre massif des populations civiles, plus de 35 000 victimes dont une majorité de femmes et d’enfants, 10 000 disparu.e.s, 2 millions déplacé.e.s de force livré.e.s aux maladies, à la famine.
Tout cela montre, s’il était nécessaire, qu’un génocide est en cours comme le reconnaît la Cour Internationale de justice des Nations Unies ; il se déroule sous les yeux du monde entier.
Des millions à travers le monde, se rejoignent pour crier : Cessez le feu immédiat !
Nos Unions Locales saluent particulièrement les mouvements de la jeunesse qui se dresse à travers le monde pour que cessent les massacres en cours du peuple palestinien. La jeunesse a raison !
Nous exigeons :
Le cessez le feu immédiat et définitif.
L’arrêt des bombardements et du déplacement forcé des populations.
La levée du blocus dans la bande de Gaza et la paix tout de suite.
L’arrêt des livraisons d’armes.
Dénoncer la politique criminelle de l’état d’Israël n’est pas de l’antisémitisme !
Affirmer sa solidarité avec le peuple palestinien victime d’un génocide est un devoir !
Nous n’acceptons pas que la liberté syndicale et la liberté d’expression soient bafouées !
Nous continuerons d’exiger une paix juste et durable entre tous les peuples !
Rassemblement Samedi 1er Juin à 11hPlace de l’Opéra à Massy
Manifestation au départ de la place des droits de l’homme et du citoyen, Évry-Courcouronnes, vendredi 31 mai à 18h. Un génocide, cela ne se regarde pas , çà se combat !
HALTE AU GENOCIDE ! CESSEZ-LE-FEU ! Dénonçons la complicité de nos gouvernants et exigeons :
Un cessez-le-feu immédiat et permanent
La fin de l’occupation et de la colonisation
L’arrêt de la coopération militaire et sécuritaire avec Israël
Des sanctions contre Israël
Vendredi 31 mai à 18h30 Départ place des droits de l’Homme et du citoyen, Evry-Courcouronnes
Dans l’Essonne, de très nombreux parents et enseignants se mobilisent depuis 2 mois contre :
Le manque de moyens (heures, postes, matériel, salles de classe…)
Le manque de personnel et de remplaçants
Les suppressions de classes
Les classes surchargées
La réforme du “choc des savoirs”, notamment les classes de niveau et la fin du lycée pour les élèves les plus fragiles.
Une centaine de parents et d’enseignants, représentants 44 établissements de l’Essonne, se sont réunis le 6 mai et ont décidé d’amplifier la mobilisation pour gagner sur ces demandes urgentes en organisant les actions ci-dessous.
MANIFESTATIONS PARENTS/PROFESSEURS :
PALAISEAU: RDV 10H DEVANT LA GARE DE PALAISEAU POUR UNE MARCHE SUR LA RUE DE PARIS JUSQU’À, LA PLACE DE LA VICTOIRE
Vendredi 24 mai à 8 heures devant la Sous-Préfecture à l’initiative du collectif Exilés 91
Depuis plusieurs années maintenant, obtenir un premier titre de séjour de droit et même renouveler son titre de séjour, est devenu un véritable parcours du combattant dans toutes les préfectures d’Île-de-France, et tout particulièrement à Palaiseau.
Sur tout étranger, même régularisé depuis plusieurs années, pèse une épée de Damoclès : perdre tous ses droits au moment du renouvellement, et même parfois voir son titre de séjour non renouvelé.
Le recours obligatoire à l’ANEF, quand elle n’est pas bloquée par des bugs informatiques, ne donne plus lieu à la délivrance d’un récépissé, mais à une attestation de prolongation d’instruction (API), dont l’obtention est au bon vouloir de la Sous-Préfecture. De plus, l’instruction des dossiers a une durée aléatoire, pendant laquelle l’usager est souvent «matraqué» par des demandes de compléments de dossiers, pas toujours justifiées.
Le Point d’Accueil Numérique (PAN), mis en place pour pallier les difficultés de la dématérialisation, est un lieu de souffrance, pour les usagers mais aussi pour le personnel. Dès minuit, les usagers patientent sur le trottoir, sous les intempéries, et sans pouvoir quitter un instant leur rang dans la queue. Nombre d’entre eux viennent pour obtenir cette fameuse API … en vain. D’où de dramatiques ruptures de droits, pour les résidents, pour les personnes ayant un titre de séjour Vie Privée et Familiale, pour les travailleurs et pour les étudiants .
Ainsi, les usagers perdent tout : travail, logement, études, allocations, …, alors qu’ils étaient régularisés depuis longtemps et parfaitement intégrés.
Nous exigeons que la Sous-Préfecture change son fonctionnement pour qu’il n’existe plus aucune rupture de droits, que les dossiers soient instruits rapidement et justement, et que l’accueil au PAN ne se fasse plus dans les conditions actuelles.
Les politiques antisociales menées par des gouvernements successifs condamnent de plus en plus de nos concitoyen·ne·s à la précarité et au désarroi dont se nourrit l’extrême-droite (Rassemblement National, Reconquête…).
L’extrême-droite, qui masque son vrai visage, prône la haine de l’autre, le racisme, la xénophobie, l’islamophobie, le sexisme, les LGBTQIAphobies. Ses idées se banalisent, et elle remporte des succès électoraux partout dans le monde. En France, le gouvernement et la droite les reprennent à leur compte.
La loi immigration votée en décembre dernier en est la meilleure illustration.
Des lois liberticides organisent une société autoritaire de surveillance et de contrôle et les violences policières se multiplient, entraînant des morts, avec le soutien inconditionnel du ministère de l’intérieur et des plus hautes instances de l’État. De plus, si certaines de ces lois stigmatisent une partie de la population en raison de sa religion ou supposée telle, d’autres ciblent des citoyen·ne·s en raison de leurs engagements ou des journalistes qui enquêtent.
Une extrême-droitisation du débat public est menée particulièrement par des médias aux ordres, comme ceux que dirige le milliardaire Bolloré qui prépare la victoire de l’extrême droite lors des prochaines élections européennes. Ces idées sont trop souvent reprises par le reste des médias.
Une amplification de la répression et de la criminalisation des soutiens à la Palestine se fait de plus en plus menaçante et s’accompagne d’une islamophobie grandissante.
Le gouvernement israélien fasciste de Benjamin Netanyahu mène une guerre coloniale sans merci contre le peuple palestinien notamment à Gaza, avec la complicité et l’aide militaire de ses alliés impérialistes (notamment les Etats-Unis et certains états européens).
Ces constats sont terribles. Ils n’appellent pas aux déplorations mais à une contre-offensive.
Cette contre-offensive doit être la plus large, populaire et internationaliste possible, portée en particulier par un front unitaire d’organisations syndicales et associatives.
Une contre-offensive qui se nourrisse de la lutte des antifascistes qui combattirent l’occupant nazi et le régime de Vichy.
Une contre-offensive qui se nourrisse du combat des Francs-Tireurs et Partisans-Main d’Œuvre Immigrée (FTP-MOI) dont le plus célèbre, Missak Manouchian, fut arrêté à Évry le 16 novembre 1943, lors d’une vaste opération qui mena à 68 arrestations de resistant·es.
En Essonne, cette riposte s’amplifie le 8 mai 2024. Nous la voulons joyeuse, unitaire et déterminée.Nous devons retrouver le chemin d’une société égalitaire, solidaire et émancipatrice.
Rendez-vous mercredi 8 mai 2024 à 15hau parc Missak Manouchian, Gare RER Évry Village
Depuis le mois de janvier, les personnels de l’Éducation et les parents d’élèves se mobilisent pour obtenir les moyens nécessaires à la réussite des élèves, pour un meilleur salaire pour les personnels et contre le « choc des savoirs ».
Le « choc des savoirs » est un renoncement à toute ambition émancipatrice de l’École et instaure une ségrégation assumée entre les élèves en difficulté et les autres ainsi qu’une discrimination sociale. L’organisation des enseignements de français et de mathématiques en groupes de niveaux en collège est une véritable usine à gaz, néfaste pour les élèves, particulièrement pour les plus fragiles et qui va dégrader les services des personnels. Les nouveaux programmes, la labellisation des manuels et la généralisation à tous les cycles des évaluations nationales vont restreindre la liberté pédagogique et remettre en cause la professionnalité des enseignant·es ; le DNB couperet et les « prépa secondes » vont aggraver le tri social.
Ce n’est pas d’un choc des savoirs dont l’Éducation nationale a besoin mais bien d’un choc des moyens et des salaires. L’Éducation nationale ne peut faire l’économie des près de 700 millions d’euros dont veut la priver le gouvernement.
À l’image de ce qu’a vécu l’hôpital public, le service public d’Éducation s’enfonce dans une crise sans précédent sous les coups de boutoir des politiques austéritaires et antisociales de ce gouvernement.
Les grèves nationales des 1er et 6 février des 8 et 19 mars et du 2 avril ainsi que l’ensemble des actions locales, grèves, manifestations, rassemblements, réunions publiques, pétitions, « collèges morts », « nuits des écoles et des établissements » ont démontré l’ampleur de la colère des personnels de l’Éducation nationale et permis de convaincre les parents de la dangerosité des groupes de niveaux.
En Essonne, par le biais de diverses actions et réunions, nous avons construit des regroupements de parents et de personnels pour élargir la mobilisation. Nous étions 88 réunis en AG à Evry le 2 avril pour dénoncer le choc des savoirs et nous organiser.
C’est pourquoi nous décidons de poursuivre la dynamique engagée en invitant l’ensemble des personnels et des parents à se réunir pour débattre des modalités de la mobilisation et à envoyer des délégués à la
RÉUNION PUBLIQUE le lundi 6 mai 2024 à 18h à la maison des syndicats, 12 place des terrasses de l’Agora à Evry
Les travailleurs et les travailleuses de l’Île-de-France produisent en PIB, chaque année pour 765 milliards d’euros. La région Ile-de-France représente 30% du PIB de la France et est la région d’Europe qui produit le plus de richesse. Pourtant, notre territoire est l’un des plus inégalitaire socialement et spatialement de notre pays notamment en y dénombrant les communes les plus riches comme les plus pauvres.
Or, à l’heure où notre région mériterait des politiques publiques ambitieuses pour réduire les inégalités – ce que viennent de rappeler des personnels en exigeant un plan d’urgence pour l’éducation dans le département le plus pauvre de notre région : la Seine-saint-Denis – l’État mène une politique de réduction des budgets des services publics tandis que le Conseil régional prône un « choc de décentralisation » qui ne viendra que renforcer les inégalités trop présentes sur le territoire francilien.
Les prix des biens et services consommés sont près de 7% plus élevés en Ile-de-France. Les salaires dans le public comme dans le privé ne correspondent pas à ce coût de la vie dans notre région. Celles et ceux qui en pâtissent le plus sont également les personnes en recherche d’emploi mais également les retraité·e.s, qui voient cette année encore, reculer leur pouvoir d’achat.
Le logement conditionne l’accès à l’emploi et à une vie digne, or il n’a jamais été aussi difficile dans notre région d’y accéder. De nombreux travailleurs et travailleuses sont régulièrement confronté·es à des difficultés d’accès au parc locatif social comme privé ! Le logement a aussi un coût pour les travailleurs et travailleuses francilien·nes. Il pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des travailleurs, et encore plus pour les travailleuses, en particulier les femmes seules avec des enfants. Les femmes souffrent par ailleurs encore et toujours des inégalités de salaires avec les hommes.
La manifestation du 1er mai s’inscrit ainsi dans le prolongement des mobilisations du 8 mars pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes en France et dans le monde, or dans de nombreux endroits du monde, les libertés syndicales sont encore bafouées et les conditions de travail, ignorées.
Les conflits meurtriers creusent l’inégalité sociale entre les travailleuses et travailleurs. Ils touchent les populations civiles et nos organisations entendent les dénoncer et en particulier :
Condamnent l’invasion russe de l’Ukraine et exigent le retrait des troupes russes du sol ukrainien ;
Réclament un cessez le feu immédiat à Gaza, la libération de tous les otages et des prisonniers politiques. Au regard de la récente actualité, il est primordial que l’ensemble des pays occidentaux œuvrent de concert pour que cesse l’escalade meurtrière qui se profile sur l’ensemble du Proche et du Moyen-Orient et fasse taire au plus vite le bruit des armes.
Enfin, à quelques semaines des élections européennes, nous exigeons une Europe protectrice des travailleuses et des travailleurs qui renforce leurs droits et appelons, dans les urnes comme dans la rue, à lutter contre l’extrême-droite et ses idées, en particulier le Rassemblement National qui porte une politique xénophobe et raciste qui va à l’encontre des intérêts des travailleuses et des travailleurs.
Afin de dénoncer ces situations et porter nos revendications, nos organisations appellent les travailleuses et travailleurs, les jeunes, les étudiant·es et retraité·es à manifester à Paris le 1er mai contre l’austérité, pour l’emploi, les salaires, les services publics, la protection sociale, les libertés et une paix juste et durable dans le monde.
Rendez-vous à 14h Place de la République à Paris pour la manifestation.