Rendez-vous à 18h30, place des droits de l’homme et du citoyen, à Évry-Courcouronnes.

Rendez-vous à 18h30, place des droits de l’homme et du citoyen, à Évry-Courcouronnes.

MANIFESTATION CONTRE LES FÉMINICIDES LES VIOLENCES SEXUELLES
ET TOUTES LES VIOLENCES DE GENRE SAMEDI 23 NOVEMBRE : RDV 14H GARE DU NORD, PARIS
A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des violences
faites aux femmes et minorités de genre, nous appelons à manifester
dans toutes les villes de France hexagonale et des Outre-Mer le samedi
23 novembre contre les féminicides, les violences sexuelles et toutes les
violences de genre.

Soutien aux droits du peuple palestinien et solidarité avec les habitants de la bande de Gaza.
Départ de la place des Droits de l’Homme et du Citoyen, à Evry-Courcouronnes, le vendredi 25 octobre à 18h30.
À l’appel de toutes les organisations membres du collectif unitaire de soutien à la Palestine en Essonne.

Manifestation au départ de la place des droits de l’homme, Évry-Courcouronnes à 18h30.
Les organisations civiles alertent depuis des années sur l’avancée des extrêmes droites.
Des politiques qui tournent le dos au social, abandon des industries et des services publics, passage en force contre les mobilisations, absence de perspectives de progrès et banalisation du racisme qui constituent le terreau sur lequel les extrêmes droites prospèrent. Nous vivons une période pleine de dangers. À travers le monde, l’extrême droite se développe et gagne du terrain.
La multiplication des expulsions, d’attaques contre les lieux de cultes, les menaces de mort, emprisonnements et agressions à l’encontre de militants politiques et syndicalistes, les agressions racistes, islamophobes, xénophobes, antisémites sexistes et lgbtqiphobes ne sont que la suite logique de la bascule idéologique vers le fascisme.
Nous l’avons vue à l’œuvre dans l’histoire et aujourd’hui en Italie ou en Argentine par exemple. Précarité, destruction, injustice et haine sont les résultats de leurs politiques.
Nous affirmons qu’on ne peut combattre le fascisme sans affronter le colonialisme. La situation ne prête guère à l’optimisme. En Palestine, d’abord, où le soutien inconditionnel apporté à Israël par les puissances occidentales rend la situation catastrophique : génocide, apartheid, fascisation toujours plus poussée de la société israélienne.
En Kanaky aussi il est urgent de dénoncer la responsabilité première de la politique coloniale française, des colons sur place, de s’opposer à la menace qui plane sur les indépendantistes. Occupation militaire, spoliation des terres, racisme et massacres ont jalonné ces 171 années d’occupation. Aujourd’hui des groupes paramilitaires suprémacistes blanc (soutenu par la France) parcours les routes de Kanaky pour semé la terreur.
Nous dénonçons la stratégie de répression menée et réitérons notre soutien à la lutte d’émancipation du peuple Kanak
C’est aujourd’hui en France que la République et la démocratie sont en danger.
Il faut répondre à l’urgence sociale et entendre les aspirations, notamment :
Samedi 29 juin à 10h Place de France, Massy

Halte au génocide ! Cessez le feu !
Nous étions près de 1000 vendredi 31 mai dans les rues d’Évry-Courcouronnes pour manifester notre soutien au peuple palestinien.
Soyons beaucoup plus encore !
À la manifestation Vendredi 7 juin à 18h30
Départ place des droits de l’homme et du citoyen, Évry-Courcouronnes.
Au rassemblement Samedi 8 juin à 10h30
15 avenue de Strathkelvin (Face au marché des Tarterêts, devant la Bourse du Travail) Corbeil-Essonnes.
La politique criminelle d’Israël contre les droits du peuple palestinien dure depuis des décennies, avec le soutien des États-Unis et des pays européens. Dénonçons la complicité de nos gouvernements et exigeons :

Non au Choc des Savoirs ! Oui au Choc des Moyens ! Toutes et tous en grève le jeudi 6 juin et en manifestation à 10h30 devant les grilles de la DSDEN !
Depuis des années, on observe en Essonne, une hausse démographique significative dont les établissements portent le poids sans moyens humains supplémentaires. Ce scandale se lit dans les chiffres qui nous sont présentés dans les instances chaque année : par exemple, entre 2016 et 2023, le nombre d’élèves en collège a augmenté de 13% alors que les moyens en assistance éducative n’ont été augmenté que de 3 % ; une enquête réalisée par le CHSCT départemental en 2022 a par ailleurs montré combien les conditions de travail des AED étaient dégradées par l’insuffisance des moyens. Alors que l’Essonne n’est pas dotée à la hauteur de ses besoins et que tous les établissements sont en difficultés, la DSDEN procède à des redéploiements et déstabilise des établissements !
Notre département détient le triste record du nombre de rixes en France : il concentre à lui seul un quart des rixes du territoire national. On compte déjà une vingtaine de rixes depuis début 2024. La vie dans nos établissements est très impactée par les rivalités de quartiers qui se distinguent par leur intensité et leur pérennité dans le temps. Nos élèves en sont les premières victimes comme cela a été le cas à Viry-Châtillon en avril ou encore à Sainte-Geneviève-des-Bois, Saint-Michel-sur-Orge, Morsang sur orge, Ris-Orangis etc. De nouveaux territoires sont de surcroît entrés dans le dispositif Quartiers Politiques de la Ville (QPV) et doivent être pris en compte pour une augmentation significative des moyens. Agir efficacement sur ces problématiques nécessite des politiques d’égalité de grande ampleur, et non des interventions judiciaires et policières locales et ponctuelles ni des discours sécuritaires opportunistes. L’Éducation Nationale doit pouvoir jouer son rôle de prévention en s’appuyant sur un taux d’encadrement digne d’un service public respectueux des personnels et des élèves.
Et pourtant, lors de leur venue à Viry-Châtillon en avril, ni Gabriel Attal, ni Nicole Belloubet n’ont fait d’annonce concrète sur les moyens dédiés à la prévention de la violence chez les jeunes. Bien au contraire, la volonté d’imposer le choc des savoirs et le choc de l’autorité est un renoncement profond aux valeurs émancipatrices de l’École. Avec les groupes de niveau, les classes « prepa 2nd », en amplifiant le tri scolaire et le tri social, le « choc des savoirs » va encore dégrader les climats scolaires dans notre département.
C’est pourquoi, nous exigeons le retrait du choc des savoirs et nous revendiquons un véritable choc des moyens humains permettant de diminuer les effectifs par classe, d’augmenter le taux d’encadrement des jeunes dans nos établissements. Cela passe aussi par l’augmentation de l’attractivité de nos métiers en termes de salaires, de conditions de travail et de formation.
En CSA-Académique, l’ensemble des organisations syndicales ont unanimement rejeté la répartition proposée en AED. Il est indispensable que le ministère abonde la dotation.
Nous appelons les personnels à se mobiliser par la grève le jeudi 6 juin. Soyons nombreuses et nombreux le 6 juin à manifester à 10h30 devant les grilles de la DSDEN pour faire entendre notre voix et notre ambition pour la jeunesse du département. Les organisations syndicales demandent une audience à la Préfète de l’Essonne.
Les organisations appellent les personnels et les parents d’élèves à se réunir afin de débattre des suites et des modalités de la mobilisation pour faire reculer le gouvernement sur la réforme du choc des savoirs et gagner sur leurs revendications.
Les travailleurs et les travailleuses de l’Île-de-France produisent en PIB, chaque année pour 765 milliards d’euros. La région Ile-de-France représente 30% du PIB de la France et est la région d’Europe qui produit le plus de richesse. Pourtant, notre territoire est l’un des plus inégalitaire socialement et spatialement de notre pays notamment en y dénombrant les communes les plus riches comme les plus pauvres.
Or, à l’heure où notre région mériterait des politiques publiques ambitieuses pour réduire les inégalités – ce que viennent de rappeler des personnels en exigeant un plan d’urgence pour l’éducation dans le département le plus pauvre de notre région : la Seine-saint-Denis – l’État mène une politique de réduction des budgets des services publics tandis que le Conseil régional prône un « choc de décentralisation » qui ne viendra que renforcer les inégalités trop présentes sur le territoire francilien.
Les prix des biens et services consommés sont près de 7% plus élevés en Ile-de-France. Les salaires dans le public comme dans le privé ne correspondent pas à ce coût de la vie dans notre région. Celles et ceux qui en pâtissent le plus sont également les personnes en recherche d’emploi mais également les retraité·e.s, qui voient cette année encore, reculer leur pouvoir d’achat.
Le logement conditionne l’accès à l’emploi et à une vie digne, or il n’a jamais été aussi difficile dans notre région d’y accéder. De nombreux travailleurs et travailleuses sont régulièrement confronté·es à des difficultés d’accès au parc locatif social comme privé ! Le logement a aussi un coût pour les travailleurs et travailleuses francilien·nes. Il pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des travailleurs, et encore plus pour les travailleuses, en particulier les femmes seules avec des enfants. Les femmes souffrent par ailleurs encore et toujours des inégalités de salaires avec les hommes.
La manifestation du 1er mai s’inscrit ainsi dans le prolongement des mobilisations du 8 mars pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes en France et dans le monde, or dans de nombreux endroits du monde, les libertés syndicales sont encore bafouées et les conditions de travail, ignorées.
Les conflits meurtriers creusent l’inégalité sociale entre les travailleuses et travailleurs. Ils touchent les populations civiles et nos organisations entendent les dénoncer et en particulier :
Enfin, à quelques semaines des élections européennes, nous exigeons une Europe protectrice des travailleuses et des travailleurs qui renforce leurs droits et appelons, dans les urnes comme dans la rue, à lutter contre l’extrême-droite et ses idées, en particulier le Rassemblement National qui porte une politique xénophobe et raciste qui va à l’encontre des intérêts des travailleuses et des travailleurs.
Afin de dénoncer ces situations et porter nos revendications, nos organisations appellent les travailleuses et travailleurs, les jeunes, les étudiant·es et retraité·es à manifester à Paris le 1er mai contre l’austérité, pour l’emploi, les salaires, les services publics, la protection sociale, les libertés et une paix juste et durable dans le monde.
Rendez-vous à 14h Place de la République à Paris pour la manifestation.
Rdv à 10h30, Place des droits de l’homme et du citoyen.
Presque 6 mois d’une guerre génocidaire contre le peuple palestinien à Gaza mais aussi la Cisjordanie et Jérusalem Est assiégées… et aucune entreprise diplomatique d’envergure pour faire cesser ce massacre !
Un génocide, cela ne se regarde pas , çà se combat !
Dénonçons la complicité tacite de nos gouvernants et exigeons :
Restons mobilisé·es. Venez nombreux·ses !
