6 février 2024 – Conférence : Antisionisme, une histoire juive.

La section SUD Éducation de l’université d’Évry Val d’Essonne vous invite à une présentation du livre «Antisionisme, une histoire juive» par une de ses autrices, Michèle Sibony, porte-parole de l’UJFP. Elle a coordonné, avec Michel Warschawski, À contre chœur (Textuel, 2002).

Cette conférence se tiendra

Mardi 6 février entre 12h et 14h

Grand Amphi du bâtiment Île de France

23 boulevard François Mitterand, Évry-Courcouronnes

La présentation sera suivie par un temps d’échange avec la salle.

Quelques mots au sujet du livre : « Lors de la cérémonie officielle commémorant le 75e anniversaire de la rafle du Vél d’Hiv, le président français déclarait devant le chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou:  Nous ne céderons rien aux messages de haine, nous ne céderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. Cette affirmation est le point d’orgue d’un processus d’assimilation de toute critique de l’État d’Israël à l’antisémitisme et qui ignore délibérément l’opposition d’intellectuel·les, de rabbins, de militant·es et d’organisations juives au projet puis aux objectifs, faits et méfaits de l’État israélien. On retrouvera dans ce recueil les prises de position venues de divers horizons intellectuels, toutes contestant, pour des raisons morales ou politiques, la légitimité, l’intérêt et les conséquences du projet sioniste. Hannah Arendt, Daniel Bensaïd, Judith Butler, Hilla Dayan, Isaac Deutscher, Henryk Erlich, Karl Kraus, Ilan Pappé, Maxime Rodinson, Abraham Serfaty, ou encore Michel Warschawski sont quelques-uns des noms qui jalonnent ce recueil de textes courant de 1885 à 2020 où se fait entendre la diversité des voix – religieuses ou révolutionnaires, libérales ou humanistes – qui se sont élevées contre le sionisme en Occident, au sein du monde arabo-musulman et en Israël même. »

27 janvier 2024 – La direction de Carrefour doit mettre fin à sa complicité avec la colonisation israélienne de la Palestine !

Depuis 2022, la société française Carrefour s’est fortement implantée dans l’état colonial israélien, en particulier dans des colonies en Cisjordanie, via la société Electra Consumer Products et sa filiale Yenot Bitan, qui détient les magasins franchisés du groupe. C’est une violation du droit international.

Depuis 2023, Carrefour a conclu des partenariats avec d’autres sociétés fortement impliquées dans la colonisation de la Palestine, cette fois dans les domaines bancaire (la banque Haopalim, Cal) et des nouvelles technologies (Juganu…).

Pour soutenir l’armée israélienne qui mène une guerre meurtière contre le peuple palestinien, le partenaire israélien de Carrefour a fait bénéficier les soldats israéliens de colis alimentaires gratuits. Il participe ainsi activement au soutien logistique de l’armée d’occupation alors que la famine sévit à Gaza et que le massacre de la population se poursuit.

Pour dénoncer cette complicité, nos organisations appellent à un :

Rassemblement samedi 27 janvier à 10h

devant le siège de Carrefour : 93 avenue de Paris à Massy

(en Essonne, à 5 min de la gare de Massy-Palaiseau, lignes RER B et C)

20 janvier 2024 – Manifestation pour la Palestine

Manifestation samedi matin 20 janvier à 10h 30, au départ de la place des droits de l’homme et du citoyen, à Evry-Courcouronnes , sur les base de l’exigence d’un cessez-le-feu immédiat et permanent et nous dénoncerons aussi la complicité de Carrefour avec la colonisation israélienne de la Cisjordanie.

19 janvier 2024 – Résister pour l’égalité des droits, contre le racisme, pour la solidarité entre les peuples

Après la mort de Nahel au début de l’été, les quartiers populaires, embrasés face à la violence policière, à la relégation, aux discriminations racistes ont été brutalement réprimés.

Répression cohérente avec la présidence Macron et ses projets antisociaux : sape des droits avec les «lois travail» successives, démantèlement des services publics, rétrécissement du RSA, contre-réforme du chômage, des retraites et de l’éducation, renforcement des contrôles de la CAF. Et pour faire passer la pilule de cette casse sociale et démocratique, quoi de mieux qu’un bouc émissaire, l’immigré·e, le sans-papier.

Pourtant, ce sont plus de 400 000 sans-papiers qui travaillent aujourd’hui en France dans les secteurs où les conditions de travail sont tellement insupportables qu’ils sont les seuls à les accepter : Le BTP, le tri de colis à La Poste ou dans la logistique, le nettoyage des lieux publics, etc.

C’est la toute l’hypocrisie de l’état et du patronat. Ils organisent l’exploitation
des travailleur•euses sans-papiers dont ils ont besoin dans ces secteurs professionnels, mais ils leur retirent, loi rétrograde apres loi rétrograde, leurs rares droits sociaux.

Plus de vingt lois sur l’immigration s’étaient pourtant déjà succédé en trente ans, chaque nouveau texte entraînant un recul des droits des personnes exilées. Mais ça ne suffisait pas et aujourd’hui, ce président élu pour faire barrage à l’extrême droite (il a reçu les voix de 20 % des inscrits au 1er tour de la présidentielle), inscrit dans la loi le programme du FN de Jean-Marie Le Pen et permet à Marine Le Pen de revendiquer une « victoire idéologique » !

L’abjecte loi immigration de Macron-Darmanin bafoue les droits les plus fondamentaux : fin du droit du sol, restriction du regroupement familial, quotas sur l’immigration, délit de séjour irrégulier, mise à mal des protections contre les expulsions, adoption de la « préférence nationale » lepéniste avec le conditionnement des prestations sociales, réforme de l’aide médicale d’État dès 2024…

Comme aux Pays-Bas, en Italie, en Suède, en Hongrie, Macron et ses homologues de la droite « libérale » se sont alignés sur les termes du débat fixés par l’extrême droite, au bénéfice de cette dernière !

Face à cette situation, il est urgent de réagir. Femmes, hommes, jeunes et moins jeunes, travailleuses et travailleurs, habitants des quartiers, élèves des écoles, des lycées étudiants des universités doivent s’informer, discuter et agir pour une autre société

Afin d’échanger sur ces questions, les organisations ci-dessous vous invitent à se joindre au débat :

Résister pour l’égalité des droits, contre le racisme, pour la solidarité entre les peuples.

présentation : Omar Slaouti

Omar Slaouti, engagé sur les questions de la jeunesse des quartiers populaires, introduira le débat. Il est membre du collectif Vérité et Justice pour Ali Ziri, il a été l’un des porte-parole de la Marche pour la justice et la dignité et contre les violences policières en 2017, du collectif Rosa Parks en 2018, et l’un des initiateurs de la Marche contre l’islamophobie en 2019.

Vendredi 19 janvier à 18h30 à la maison pour tous des Amonts aux Ulis.

17 janvier 2024 – Soirée de soutien avec la Grèce

La MJC – CS Fernand Léger vous annonce une soirée de solidarité avec la Grèce
mercredi 17 Janvier à partir de 17h.

Adresse : 45 All. Aristide Briand, 91100 Corbeil-Essonnes

Programme

Fin d’après-midi : Conférence ludique UNE HISTOIRE DU NOIR
« Le noir a de tout temps fasciné l’humanité. Synthèse de toutes les couleurs ou, à
l’inverse, absence de couleur, son ambivalence trouble les sens et la pensée. Que
disent la philosophie, la littérature, la politique, la science ou encore les différentes
mythologies de cette obscure présence au monde ? Quels sont les mystères qui s’y
rapportent ? Et si le noir était le plus court chemin vers la lumière ?
Yannis Youlountas nous raconte cette histoire.

Soirée : projection-débat du film NOUS N’AVONS PAS PEUR DES RUINES en présence
du réalisateur Yannis Youlountas


Résumé :
Grèce, 2019 à 2023. Mitsotakis remplace Tsipras au pouvoir en Grèce et promet d’en
finir avec Exarcheia, un quartier rebelle et solidaire d’Athènes. Mais la résistance
s’organise et des renforts arrivent d’autres villes d’Europe. Le cri de ralliement devient
No Pasaran ! Au fil des années, d’autres luttes s’étendent du nord au sud de la Grèce
pour défendre la terre, la mer et la vie : en Crète, en Thessalie, en Épire… Même sur
l’île de Paros dans les Cyclades, la population manifeste sur les plages devenues
payantes et réussit à ce qu’elles redeviennent un bien commun, pour le bonheur de
tous.
Quand tout semble s’effondrer, à Athènes comme ailleurs, une même réponse se fait
entendre : « nous n’avons pas peur des ruines, nous portons un monde nouveau dans
nos cœurs. »

Un buffet participatif est organisé à l’issue de la projection : apportez ce que
vous voulez ou pouvez partager.
Une collecte solidaire est également organisée afin de venir en aide aux
collectifs en lutte en Grèce.

6 janvier 2024 – Marche d’hommage aux militantes kurdes assassinées

Départ de la marche à 11h Gare du Nord, Paris.

Communiqué de Solidaires : https://solidaires.org/sinformer-et-agir/actualites-et-mobilisations/internationales/verite-et-justice-pour-sakine-fidan-et-leyla-ainsi-quemine-kara-mir-perwer-et-abdulrahman-kizil/

Tou·te·s dans la rue les samedis 23 décembre 2023 et 6 janvier 2024 gare du Nord à Paris, 11h

Il y a un an, le 23 décembre 2022, une fusillade visait la communauté kurde dans le 10e arrondissement de Paris faisant 3 morts et 4 blessés. Mir Perwer et Abdulrahman Kizil étaient des réfugiés politiques, Emine Kara une responsable internationale du mouvement kurde, responsable du Mouvement des femmes kurdes en France.

Presque 10 ans auparavant, le 9 janvier 2013, étaient assassinées Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Soylemez en plein coeur de Paris par un agent aux liens avérés avec les services secrets turcs.

Ainsi, après 10 ans de déni de justice pour les familles de Sakine, Fidan et Leyla, 10 ans d’impunité pour les commanditaires de l’assassin, alors qu’elle préparait la commémoration de ce terrible drame, la communauté kurde se trouvait à nouveau frappée.

Et à nouveau, lors de ce 2e assassinat, la justice n’a pas souhaité aller plus loin dans l’enquête sur les motivations de l’assassin et ses éventuels liens avec des services secrets étrangers.

En effet, suite à l’assassinat du 7 janvier 2013, malgré plusieurs documents révélant les liens de l’assassin avec le MIT, la France n’a toujours pas levé le secret défense concernant cette affaire.

Nos camarades kurdes demandent la levée de ce secret défense ainsi que des investigations claires et transparentes, qui aillent au bout des choses et permettent de démontrer la vérité sur ces assassinats politiques.

Pour que justice soit faite il faut également, à l’instar de la cour de cassation belge en février 2020, que le PKK soit retiré de la liste des organisations terroristes, afin que celui-ci soit reconnu internationalement comme un interlocuteur indispensable à une solution politique pour les kurdes, et que la Turquie ne puisse plus pourchasser les militant·es à l’étranger.

En octobre 2023, Erdogan bombarde une nouvelle fois les infrastructures énergétiques, et par là des civils, dans le Nord et l’Est de la Syrie (le Rojava), tentant toujours de détruire une expérience démocratique et multi culturelle. À l’Est, les kurdes et tou·tes celleux qui s’opposent au régime iranien subissent une terrible répression.

L’union syndicale Solidaires appelle donc à rejoindre les manifestations des 23 décembre 2023 et 7 janvier 2024 pour la justice et la vérité, pour le soutien à nos camarades kurdes.

5 janvier 2024 – Rassemblement pour Gaza

Halte au massacre à Gaza et en Cisjordanie

Nos organisations appellent à se rassembler pour exiger :

  • Le cessez-le-feu immédiat et permanent ;
  • La fin du blocus de Gaza ;
  • La fin de la colonisation et de l’occupation des territoires Palestiniens.

Rassemblement Vendredi 5 janvier à 18h

Place des droits de l’homme et du citoyen, Évry-Courcouronnes

Venez nombreux·ses en solidarité avec le peuple palestinien

15 décembre 2023 – Cessez-le-feu à Gaza (4)

Nos organisations appellent à se rassembler pour exiger :

  • Le cessez-le-feu immédiat et permanent ;
  • La fin du blocus de Gaza ;
  • La fin de la colonisation et de l’occupation des territoires Palestiniens.

Rassemblement Vendredi 15 décembre à 18h

Place des droits de l’homme et du citoyen, Évry-Courcouronnes

Venez nombreux·ses pour renforcer la solidarité avec les Palestinien·nes

1er décembre 2023 – Cessez-le-feu à Gaza (3)

Nos organisations appellent à manifester pour exiger :

  • Le cessez-le-feu immédiat et permanent ;
  • La fin du blocus de Gaza ;
  • La fin de la colonisation et de l’occupation des territoires Palestiniens.

Rendez-vous

Vendredi 1er décembre à 18h

Place des droits de l’homme et du citoyen

Évry-Courcouronnes