1er mars 2024 – Agissons contre la dématérialisation !

VENDREDI 1ER MARS À 15H mobilisation devant la préfecture d’Evry (bd de France)

Non à la demande de la préfecture de déposer tous les dossiers en ligne
avant le 9 mars Tous concernés : avec ou sans papiers, associations, syndicats, partis politiques.

27 février 2024 – Choc des savoirs c’est non !

Rassemblement le mardi 27 février à 17h devant la direction académique de l’Essonne
Boulevard de France, Évry A l’occasion du comité départemental où seront présents les représentants de l’Éducation nationale et des collectivités territoriales

Contre le « choc des savoirs » : groupes de niveau qui organisent dès la 6eme le
tri scolaire et social et désorganisent les établissements, contre la classe de prépa Seconde pour les élèves recalés au DNB

Pour la création des classes et des postes nécessaires d’enseignement et
d’éducation (AESH, AED, CPE…)

Pour l’augmentation des DGH à hauteur des besoins

Contre l’augmentation de la tarification de la cantine dans les collèges de l’Essonne, pour le retour à un menu à 5 composantes.

Les organisations syndicales et de parents d’élèves de l’Essonne – qui, contrairement à la ministre, défendent l’école publique – exigent, à la hauteur des besoins grandissants, davantage d’ouvertures de classes, davantage de postes de remplaçants, une revalorisation des DGH des collèges et lycées du département, des créations de postes de CPE, de Psy-En, d’infirmières scolaires et d’assistantes sociales, des moyens supplémentaires en assistance éducative, des postes supplémentaires d’AESH et d’AED dont elles exigent qu’ils obtiennent un statut, des places supplémentaires dans les établissements spécialisés.

Elles exigent également que le conseil départemental cesse de faire des économies sur les repas des collégiens : il doit revenir à un repas avec 5 composantes au tarif précédent.

Elles sont aux côtés de tous les personnels et parents d’élèves qui se mobilisent depuis des semaines sur leurs revendications par la grève, les rassemblements, les demandes d’audience à la DSDEN, les motions dans les conseils d’administration.

Elles proposent donc de monter d’un cran et appellent tous les personnels et parents d’élèves à se rassembler massivement devant la direction académique le 27 février pour faire aboutir leurs revendications.

7 février 2024 – Permanence antifasciste à l’université d’Évry

Mercredi 7 février, 17h30 – 19h30

Des camarades antifascistes de SUD Éducation et du Groupe de Résistance Antifasciste 91 seront présent·es au local SUD de l’Université d’Évry, 2 rue du facteur cheval, RDC, bureau 14.

Venez nous rencontrer, discuter ou découvrir la bibliothèque militante (prêt de livres gratuits et sans inscription)

6 février 2024 – Conférence : Antisionisme, une histoire juive.

La section SUD Éducation de l’université d’Évry Val d’Essonne vous invite à une présentation du livre «Antisionisme, une histoire juive» par une de ses autrices, Michèle Sibony, porte-parole de l’UJFP. Elle a coordonné, avec Michel Warschawski, À contre chœur (Textuel, 2002).

Cette conférence se tiendra

Mardi 6 février entre 12h et 14h

Grand Amphi du bâtiment Île de France

23 boulevard François Mitterand, Évry-Courcouronnes

La présentation sera suivie par un temps d’échange avec la salle.

Quelques mots au sujet du livre : « Lors de la cérémonie officielle commémorant le 75e anniversaire de la rafle du Vél d’Hiv, le président français déclarait devant le chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou:  Nous ne céderons rien aux messages de haine, nous ne céderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. Cette affirmation est le point d’orgue d’un processus d’assimilation de toute critique de l’État d’Israël à l’antisémitisme et qui ignore délibérément l’opposition d’intellectuel·les, de rabbins, de militant·es et d’organisations juives au projet puis aux objectifs, faits et méfaits de l’État israélien. On retrouvera dans ce recueil les prises de position venues de divers horizons intellectuels, toutes contestant, pour des raisons morales ou politiques, la légitimité, l’intérêt et les conséquences du projet sioniste. Hannah Arendt, Daniel Bensaïd, Judith Butler, Hilla Dayan, Isaac Deutscher, Henryk Erlich, Karl Kraus, Ilan Pappé, Maxime Rodinson, Abraham Serfaty, ou encore Michel Warschawski sont quelques-uns des noms qui jalonnent ce recueil de textes courant de 1885 à 2020 où se fait entendre la diversité des voix – religieuses ou révolutionnaires, libérales ou humanistes – qui se sont élevées contre le sionisme en Occident, au sein du monde arabo-musulman et en Israël même. »

Règlements de compte en série à l’IUT d’Évry

Depuis le changement de direction à l’IUT d’Évry en septembre 2022 nous assistons à une série de règlements de compte politiques et à une grave attaque contre la démocratie interne de notre université.

Nous vous avions déjà alerté en Janvier 2023 sur le sort réservé à notre collègue Ouidad Abdelmohcine. Enseignante à l’UEVE depuis 15 ans, elle s’était vue promettre un CDI avant d’apprendre la veille des vacances de fin d’année que l’université se débarrassait simplement d’elle sans raison et sans aucune information officielle.

Aujourd’hui, c’est un autre collègue de l’IUT qui subit le même sort et les mêmes méthodes. Karim El Mali est lui aussi PAST à l’UEVE depuis 15 ans. Il enseigne à l’IUT dans le département de Management de la Logistique et des Transports (MLT) et est responsable de la Licence de Logistique et Pilotage des Flux (LPF) depuis 2010.

Dernièrement, il a été nommé PAST à temps plein pour une durée de trois ans renouvelables. Cette nomination se terminait en novembre. Alors que ni ses cours ni sa licence ne sont supprimés, alors qu’il est très apprécié de ses collègues et étudiants, il apprend de façon complètement officieuse qu’il n’est pas renouvelé. L’université ne daigne même pas le prévenir de cette décision par écrit ou par mail, dérogeant ainsi au délai légal de prévenance qui est de deux mois.

Ce que nous souhaitons dénoncer aujourd’hui, c’est aussi le fait que ces deux cas ne sont pas isolés.

Un enseignant élu démocratiquement par ses collègues à la tête du département MLT, apprend par un simple mail du directeur de l’IUT qu’il est démis de ses fonctions sans aucune motivation. Une décision d’une particulière gravité au regard des principes universitaires. Il conteste actuellement cette décision au tribunal administratif.

Plus récemment encore, l’IUT a tenté de se débarrasser d’un autre collègue présent à l’IUT depuis 14 ans, allant jusqu’à falsifier d’une part son service prévisionnel et d’autre part des déclarations à nos autorités de tutelles. Cette fois-ci, l’université finit par intervenir devant la gravité de l’affaire et le risque important de poursuites pénales pour faux en écritures publiques.

Devant une telle hécatombe, nos collègues sont en droit de se demander : et maintenant, à qui le tour ?

Tous ces collègues dont l’IUT s’est débarrassé, essaie ou a essayé de se débarrasser ont deux points communs.

Leur premier point commun est qu’ils ont soutenu ou sont parfois simplement présumés avoir soutenu la liste ayant perdu les dernières élections pour la direction de l’IUT. Il nous apparaît aujourd’hui évident que cet enchaînement aussi rapide s’apparente à un règlement de compte politique organisé, violent et contraire aux valeurs du service public et de l’enseignement supérieur.

Par principe notre syndicat ne présente pas de liste lors de ce type d’élection, mais il demeure que les règlements de compte politique au détriment des personnels sont inadmissibles dans un établissement dans lequel doit pouvoir vivre la démocratie et le respect des procédures.

Leur deuxième point commun est qu’ils sont tous d’origine marocaine. Il est difficile de croire qu’il s’agit-là d’une coïncidence, quand nous apprenons de plusieurs sources que certains collègues de l’IUT emploient dans ce contexte les expressions : « mafia marocaine », « IUT d’arabes » ou encore « Team couscous ».

Nous dénonçons fermement ces propos racistes et révoltants qui sont de plus accompagnés d’une série de mesures violentes et illégales dont le seul objectif est d’écarter une liste de personnes.

Il n’est pas acceptable que la direction de l’IUT procède ainsi à une purge de son ancienne opposition politique. Il n’est pas acceptable que des propos racistes soient tenus à l’égard de nos collègues.

Il n’est pas acceptable de se débarrasser sans raison et sans même un préavis, de collègues qui travaillent à l’UEVE depuis 15 ans.

Luttons ensemble contre la précarité, contre le racisme et pour que vive une véritable démocratie dans notre université !

L’UEVE et ses personnels doivent refuser d’appliquer la loi immigration !

Dénoncée par l’ensemble des organisations syndicales et étudiantes, les ONG, les associations de défense des droits des étranger·es ainsi que la Défenseure de droits, la Loi Immigration de G. Darmanin a été adoptée le 19 décembre par les parlementaires de la majorité présidentielle, LR et le RN, main dans la main.

Cette loi xénophobe vise à instaurer une multitude de dispositions législatives contre les immigré·es. Dans notre secteur, cette loi ferme les portes de l’université et des organismes de recherche en introduisant des régressions intolérables pour les droits des étanger·es et notamment pour les étudiant·es, mais aussi pour les salarié·es de nos établissements. Elle renforcera la précarité des personnes étrangères vivant en France.

Pour les étudiant·es étranger·es, cette loi durcira les conditions d’accès à l’enseignement supérieur et la recherche avec notamment :

  • le dépôt d’une caution de retour obligatoire pour pouvoir étudier,
  • l’inscription dans le code de l’éducation de frais de scolarité différenciés 16 fois plus élevés pour les étudiant·es et doctorant·es étranger·es hors UE,
  • le contrôle accru et la possibilité de retrait de la carte de séjour portant la mention « étudiant »,
  • le contrôle renforcé des visas long séjour,
  • la mise en place de quotas d’étudiant·es étranger·es.

Cette loi est une rupture majeure pour notre pays. Les universités et les organismes de recherche doivent rester des lieux d’accueil et d’émancipation pour toutes et tous, sans conditions de nationalité ou préférence nationale.

Pour nos organisations, il n’est pas possible de voir ces dispositions appliquées aux étudiant·es et personnels étranger·es, comme il n’est pas possible que l’ensemble de cette loi, qui reprend les thèses et les revendications historiques de l’extrême droite comme la préférence nationale, soit mise en œuvre.

Nos organisations syndicales appellent :

  • La présidance de l’UEVE à refuser d’appliquer cette loi, et en particulier la mise en place des cautions de retour et des frais de scolarité différenciés ;
  • Les responsables de filières et services de scolarité à refuser de participer à la mise en place des quotas d’étudiant·es étranger·es. ;
  • Les enseignant·es à refuser de mettre en œuvre tout type de contrôle accru des étudiant·es étranger·es. Les même règles doivent s’appliquer à tou·tes les étudiant·es ;
  • Tous les personnels et étudiant·es à participer aux mobilisations à venir contre la loi immigration, notamment aux mobilsations prévues à Paris : Manifestations dimanche 14 et 21 janvier (Pour le 14/01 : Départ 15h Place de la République)

20 janvier 2024 – Manifestation pour la Palestine

Manifestation samedi matin 20 janvier à 10h 30, au départ de la place des droits de l’homme et du citoyen, à Evry-Courcouronnes , sur les base de l’exigence d’un cessez-le-feu immédiat et permanent et nous dénoncerons aussi la complicité de Carrefour avec la colonisation israélienne de la Cisjordanie.

5 janvier 2024 – Rassemblement pour Gaza

Halte au massacre à Gaza et en Cisjordanie

Nos organisations appellent à se rassembler pour exiger :

  • Le cessez-le-feu immédiat et permanent ;
  • La fin du blocus de Gaza ;
  • La fin de la colonisation et de l’occupation des territoires Palestiniens.

Rassemblement Vendredi 5 janvier à 18h

Place des droits de l’homme et du citoyen, Évry-Courcouronnes

Venez nombreux·ses en solidarité avec le peuple palestinien

15 décembre 2023 – Cessez-le-feu à Gaza (4)

Nos organisations appellent à se rassembler pour exiger :

  • Le cessez-le-feu immédiat et permanent ;
  • La fin du blocus de Gaza ;
  • La fin de la colonisation et de l’occupation des territoires Palestiniens.

Rassemblement Vendredi 15 décembre à 18h

Place des droits de l’homme et du citoyen, Évry-Courcouronnes

Venez nombreux·ses pour renforcer la solidarité avec les Palestinien·nes