Rassemblement entre 18h30 et 19h30, places des terrasses de l’Agora, Évry-Courcouronnes.
Conférence-débat avec Meriem Larbi, journaliste et autrice de Ci-gît l’humanité.
RDV à 20h à la maison des syndicats, places des terrasses de l’Agora.

Rassemblement entre 18h30 et 19h30, places des terrasses de l’Agora, Évry-Courcouronnes.
Conférence-débat avec Meriem Larbi, journaliste et autrice de Ci-gît l’humanité.
RDV à 20h à la maison des syndicats, places des terrasses de l’Agora.

Dans le cadre du Printemps des Services Publics, évènement national initié par le Collectif « Nos Services Publics », l’ensemble des syndicats (CGT, Solidaires, FSU, SAF) et associations engagées de l’Essonne (Attac, LDH, ATD Quart Monde, La Cimade, RESF, ASTI, Comité de défense des hôpitaux, Coordination EAU Île-de-France, …) organisent un évènement décentralisé en Essonne.
Date : samedi 24 mai, de 14h à 22h.
Titre : Printemps des services publics en Essonne : Rencontres, débats et perspectives
Date : Samedi 24 mai, de 14h à 22h
Lieu : Salle des congrès de la Maison des Syndicats, Place des Terrasses de l’Agora 91000 EVRY
Trois tables-rondes alterneront avec des séquences culturelles, d’éducation populaire. Clôtureront la journée une restauration (spécialités de l’Afrique de l’Ouest), suivie d’un concert de musique latino (Radio Cantina).
Tables-rondes
En plus de témoignages de militant·es essonnien·nes, participeront des représentant·es nationaux·ales de syndicats, d’associations et de collectifs, comme Nos Services Publics, la Convergence des Services publics, ATD Quart-Monde, Sud Énergie, … ainsi que des chercheurs, spécialistes des questions de services publics.
Après un état des lieux des services publics en Essonne et en France, il s’agira aussi de dépoussiérer l’image faussée des services publics et de tracer des perspectives fédératrices, dans un moment mobilisateur, joyeux et festif.
L’évènement est annoncé sur le site du collectif « Nos Services Publics »
https://printempsdesservicespublics.fr/le-programme-du-printemps-2025/printemps-des-services-publics-en-essonne
Concert de Radio Cantina à 20h



TRANSPORTS : DROIT À LA MOBILITÉ POUR TOUTES ET TOUS , MOBILISONS-NOUS !
Conférence-débat Lundi 12 MAI à Saint-Michel-sur-Orge, salle Berlioz (à partir de 19h30)

Mardi 15 avril de 13h à 16h30 à l’Université d’Évry Val d’Essonne
Petit amphi du bâtiment Île-de-France au 23 boulevard François Mitterrand Évry-Courcouronnes
Au programme :
Mercredi 18 décembre à la MJC de Corbeil (à partir de 19h30)
L’Alliance Écologique et Sociale Essonne vous invite à une conférence-débat sur les impacts sociaux et environnementaux des plateformes logistiques, dont l’implantation s’accélère particulièrement sur le territoire de l’Essonne. Outre les pollutions engendrées par le flot incessant de camions et l’artificialisation galopante des terres agricoles en lien direct avec nos modes de consommation et de production, des centaines de milliers de travailleurs, en emplois précaires, se retrouvent dans de vastes usines modernes avec des conditions de travail pénibles.
David Gaborieau (sociologue du travail), invité à cette conférence, analyse les mutations récentes des mondes ouvriers du tertiaire dans les secteurs de la logistique et du tri du déchet. Partant d’une sociologie du travail et de l’emploi, ses recherches l’ont amené à comprendre plus largement la manière dont les évolutions du capitalisme contemporain redéfinissent la catégorie ouvrière ainsi que la composition et les modes de vie des classes populaires dans les pays occidentaux.
Jeudi 12 décembre 19h, Orsay – la bouvêche, 71 rue de Paris.
Soirée débat sur la Kanaky avec :

Nous avons le plaisir de vous annoncer que nous recevrons Ludivine Bantigny, vendredi 8 novembre à l’Université d’Évry. Elle viendra nous présenter son livre Face à la menace fasciste, sortir de l’autoritarisme.
Ludivine Bantigny est historienne et a enseigné à l’université de Rouen. Ce livre a été co-écrit avec Ugo Palheta, sociologue à l’université de Lille, spécialiste de l’extrême droite.
La présentation du livre sera suivie d’un temps d’échange.
Nous traversons une période charnière et unique dans l’histoire de la 5ème république.
Le nouveau gouvernement Barnier (Renaissance/Républicains), qui négocie ses lois et son Budget 2025 avec le RN, consacre pour la première fois la coalition de toutes les droites. Celle-ci va des libéraux prétendument centristes (Mdem, Renaissance), jusqu’aux néo-fascistes du Rassemblement National, en passant par les conservateurs (Horizons, Républicains..)
Il nous paraît urgent de multiplier les temps d’échanges à ce sujet, pour ne pas laisser notre pays sombrer dans un régime autoritaire.
On espère vous voir nombreuses et nombreux :
Vendredi 8 novembre
Entre 12h et 14h
Amphi A101 bâtiment 1er cycle
Université d’Évry Val d’Essonne, 1 rue Pierre Beregovoy

Projection au Cinémassy le 17 octobre à 20h, suivi d’une discussion avec des militants syndicaux.

L’affaire France Telecom – Orange, racontée pour la première fois par celles et ceux qui ont mené le combat.
Le 30 septembre 2022, la condamnation des dirigeants de France Télécom/Orange pour « harcèlement moral institutionnel » a été confirmée en Cour d’appel. C’est sans doute le procès le plus emblématique en France de ce qu’il est convenu aujourd’hui d’appeler « la souffrance au travail ». Une affaire hors norme qui a mobilisé un travail judiciaire colossal. Un procès qui fera date et auquel, déjà, se réfèrent d’autres affaires similaires à la SNCF, au Crédit lyonnais, à la Poste, etc. Car ce qui s’est passé à France Télécom entre 2005 et 2010 n’est pas une exception honteuse dans l’univers des grandes entreprises du CAC 40, mais le résultat de restructurations internes dictées par la seule logique financière et, pour accélérer ces changements, d’un néo-management toxique et autoritaire.
Ce film est l’histoire du combat inédit des organisations syndicales, dont Sud-PTT a été le principal acteur, contre une direction d’entreprise animée « quoi qu’il en coûte » par la seule performance économique et financière. Ce qu’il en a coûté, ce sont 39 victimes recensées par le Parquet : 8 qui ont subi une dépression ou ont été mises en arrêt de travail, 12 qui ont tenté de se suicider et 19 qui se sont donné la mort. Puis tous les invisibles, ceux et celles qui ont été cassés ou ont plié, qui n’ont pas pu ou pas voulu aller en justice ; ceux qui sont partis « par la fenêtre ou par la porte », qui ont tenté une échappée laissant derrière eux une part de leur histoire, de leur métier, de leur fierté professionnelle.
Décider d’aller en justice n’a pas été simple. Il a fallu vaincre des résistances, y compris au sein des syndicats eux-mêmes, plus habitués à manifester ou faire grève qu’à investir une salle de tribunal. Ces questionnements, les témoignages de professionnels du droit, de la médecine du travail, de sociologues ou psychologues, d’écrivains ou réalisateurs… viennent éclairer tout au long du film cette question de la souffrance au travail dont le procès France Télécom a été le révélateur le plus saisissant.
Au-delà de la simple dénonciation des dérives du management post-moderne, il nous a paru important de questionner le travail lui-même, sa finalité, son sens, les conditions dans lesquelles il se réalise, les nouveaux leviers dont l’action syndicale peut s’emparer. Car enfin, jamais les questionnements sur le travail (« intensification » et « ubérisation » du travail, démissions en chaîne, refus des « bullshit jobs », réorientations…) n’ont été aussi nombreux qu’aujourd’hui. Si notre film se veut la mémoire de « l’affaire France Télécom », il doit aussi servir à mettre le travail en débat.
Après Corbeil, Étampes, c’est le tour de Juvisy/Orge d’accueillir une projection de « Par la fenêtre ou par la porte » de JP Bloc.
25 juin à 20H Cinéma Varda :
https://www.lesbordsdescenes.fr/cinema/par-la-fenetre-ou-par-la-porte/
👉 Ce film est l’histoire du combat inédit des organisations syndicales, dont Sud-PTT a été le principal acteur, contre une direction d’entreprise animée « quoi qu’il en coûte » par la seule performance économique et financière. Ce qu’il en a coûté, ce sont 39 victimes recensées par le Parquet. Par la fenêtre ou par la porte se veut la mémoire de « l’affaire France Télécom » ; il doit aussi servir à mettre le travail en débat.