16 octobre 2024 – Face au silence de la préfecture, agissons !

MERCREDI 16 OCTOBRE 14h30 MOBILISATION

à Evry rue des Mazières, en face de la Préfecture
– Pas de réponse aux demandes de 1er titre de séjour
– Depuis juillet, accès à la Préfecture exclusivement en numérique
– Ruptures de droits répétées

APPEL À TOUS LES ÉTRANGERS ET CEUX QUI LES ACCOMPAGNENT
Que fait la préfecture ?
Depuis mi-juillet, l’accès physique à la préfecture d’Evry n’est plus possible sans rendez-vous. Pour avoir un rendez-vous, il faut remplir un formulaire sur internet pour aller au point d’accès numérique…mis en place pour apporter une aide aux personnes n’ayant pas accès au numérique ! Quelle contradiction !
L’administration persiste dans le tout numérique alors même que l’avis du Conseil d’Etat ne va pas dans ce sens. Nous demandons l’ouverture de guichets avec de vraies gens.
Les 1ères demandes de titre de séjour AES (VPF ou travail) attendent depuis bientôt 3 ans. Pourtant en janvier la préfecture a demandé de déposer tous les dossiers en ligne, « pour aller plus vite ». Beaucoup ont fait ce travail énorme et compliqué mais à début octobre, rien n’avance.
Plus de 10 000 dossiers en attente sont au point mort ! Des personnes sont sous récépissé depuis 3 ans. Là non plus rien n’avance.
Les demandes de plein droit, déposées sous ANEF, pour un premier titre ou un renouvellement, attendent plusieurs mois, pour certaines depuis 1 an. Ruptures de droits et prolongations d’instruction. Rien n’avance.

AES : Admission Exceptionnelle au Séjour
VPF : Vie Privée et Familiale
ANEF : Administration Numérique des Etrangers en France

29 juin 2024, Massy : Contre les extrême droites, prenons la place, prenons la parole

Les organisations civiles alertent depuis des années sur l’avancée des extrêmes droites.

Des politiques qui tournent le dos au social, abandon des industries et des services publics, passage en force contre les mobilisations, absence de perspectives de progrès et banalisation du racisme qui constituent le terreau sur lequel les extrêmes droites prospèrent. Nous vivons une période pleine de dangers. À travers le monde, l’extrême droite se développe et gagne du terrain.
La multiplication des expulsions, d’attaques contre les lieux de cultes, les menaces de mort, emprisonnements et agressions à l’encontre de militants politiques et syndicalistes, les agressions racistes, islamophobes, xénophobes, antisémites sexistes et lgbtqiphobes ne sont que la suite logique de la bascule idéologique vers le fascisme.
Nous l’avons vue à l’œuvre dans l’histoire et aujourd’hui en Italie ou en Argentine par exemple. Précarité, destruction, injustice et haine sont les résultats de leurs politiques.

Nous affirmons qu’on ne peut combattre le fascisme sans affronter le colonialisme. La situation ne prête guère à l’optimisme. En Palestine, d’abord, où le soutien inconditionnel apporté à Israël par les puissances occidentales rend la situation catastrophique : génocide, apartheid, fascisation toujours plus poussée de la société israélienne.
En Kanaky aussi il est urgent de dénoncer la responsabilité première de la politique coloniale française, des colons sur place, de s’opposer à la menace qui plane sur les indépendantistes. Occupation militaire, spoliation des terres, racisme et massacres ont jalonné ces 171 années d’occupation. Aujourd’hui des groupes paramilitaires suprémacistes blanc (soutenu par la France) parcours les routes de Kanaky pour semé la terreur.
Nous dénonçons la stratégie de répression menée et réitérons notre soutien à la lutte d’émancipation du peuple Kanak

C’est aujourd’hui en France que la République et la démocratie sont en danger.

Il faut répondre à l’urgence sociale et entendre les aspirations, notamment :

  • Augmenter les salaires et les pensions ;
  • Revenir sur une retraite à 60 ans (au lieu de 64 actuellement)
  • Revenir sur la réforme de l’assurance chômage ;
  • Défendre nos services publics, en garantir l’accès et la gratuité à toutes et tous sans condition de nationalité. Notre école, notre recherche, notre système de santé, de prise en charge de la dépendance, notre système de justice ont besoin d’investissements massifs ;
  • Investir dans plus de logements sociaux et acter la fin de leurs marchandisation;
  • Une meilleure gestion publique des biens communs (foncier, eau, énergie,…)
  • Restaurer la démocratie sociale à tous les niveaux, entreprise, branche, territoire et
    interprofessionnel ;
  • Mettre en place des mesures de justice fiscale et notamment taxer les super profits, dividendes et rachats d’actions ;
  • Instaurer enfin l’égalité salariale et éradiquer les violences sexistes et sexuelles ;
  • Instaurer le droit à la régularisation pour tous les travailleur·euses étranger·es sur la base d’un certificat de travail;
  • Relocaliser et transformer notre industrie pour répondre aux besoins sociaux en environnementaux en la protégeant du dumping social, fiscal et environnemental
  • Créer de nouveaux droits pour permettre aux travailleuses et aux travailleurs d’anticiper les transformations environnementales et de sécuriser leur emploi ;

Samedi 29 juin à 10h Place de France, Massy

14 juin 2024 – Conférence débat Palestine avec Rony Brauman

S’informer et échanger sur la situation que vit le peuple palestinien
Une conférence débat avec RONY BRAUMAN

Maison des syndicats, 12 place des terrasses de l’Agora, Évry-Courcouronnes, 20h

Rony Brauman est né à Jérusalem, il est médecin, ancien président de Médecins sans Frontières. Il enseigne au Humanitarian and Conflict Response Institute (HCRI) et est chroniqueur à Alternatives Économiques. Auteur de nombreux ouvrages dont « Guerre humanitaires ? Mensonges et Intox » (Textuel, 2018).

Depuis plus d’un siècle les grandes puissances occidentales entretiennent une domination sur le Proche Orient et après le vote à l’ONU du plan de partage de la Palestine, les dirigeants de l’Etat d’Israël mènent, dès 1948, une politique coloniale à l’encontre des droits fondamentaux du peuple palestinien. D’occupation en expulsions, de construction du mur en checkpoints, d’emprisonnements dans des conditions indignes, la politique d’apartheid s’exerce depuis des dizaines d’années dans l’impunité internationale quasi-totale.

Depuis 2007, la bande de Gaza subit un blocus inhumain, des agressions meurtrières de l’armée israélienne et les habitants y sont emprisonnés sans espoir d’en sortir ; les conditions d’une « explosion » étaient réunies et elle s’est produite le 7 octobre dernier.

Nous n’avons pas été surpris de sa survenue mais de sa violence et nous avons condamné les actes criminels commis par le Hamas.

Après le 7 octobre, aucune des grandes puissances occidentales ne s’est élevée contre les bombardements indiscriminés tuant la population civile dont 70% de femmes et d’enfants, les destructions des habitations, des hôpitaux, des écoles et universités, du patrimoine historique, l’utilisation de la famine comme armes de guerre, l’exil forcé des 2/3 de la population…

La Cisjordanie est soumise à un bouclage par l’armée d’occupation qui soutient les exactions des colons surarmés ; les Palestiniens sont emprisonnés et torturés par milliers.
Toute cette tragédie, que la CIJ a qualifié de risque sérieux de génocide, se déroule sous nos yeux depuis 7 mois !


Pourquoi la plupart des gouvernements occidentaux, les EU en tête, par leur inaction, se rendent-ils complices de cette guerre coloniale d’Israël contre les Palestiniens ? Cette attitude met-elle en danger le droit international et les instances chargées de l’appliquer ?

Pourquoi les médias dominants en France diffusent-ils la propagande de l’Etat et de l’armée israélienne ou passent sous silence l’actualité catastrophique vécue en Palestine ?

Pourquoi les militants pour la cause palestinienne sont-ils convoqués devant les tribunaux ?

Que se passe t’il aujourd’hui dans la société israélienne ?

La mobilisation de la société civile dans le monde en faveur de la Palestine va-t-elle être prise en compte ?

Peut-on entrevoir des issues diplomatiques et politiques au sortir de la guerre ?

Et bien d’autres questions sur ce conflit dont nous pourrons débattre ensemble !

La rencontre se terminera par un pot convivial.

6 juin 2024 – Rassemblement : Non au Choc des Savoirs ! Oui au Choc des Moyens !

Non au Choc des Savoirs ! Oui au Choc des Moyens ! Toutes et tous en grève le jeudi 6 juin et en manifestation à 10h30 devant les grilles de la DSDEN !

Depuis des années, on observe en Essonne, une hausse démographique significative dont les établissements portent le poids sans moyens humains supplémentaires. Ce scandale se lit dans les chiffres qui nous sont présentés dans les instances chaque année : par exemple, entre 2016 et 2023, le nombre d’élèves en collège a augmenté de 13% alors que les moyens en assistance éducative n’ont été augmenté que de 3 % ; une enquête réalisée par le CHSCT départemental en 2022 a par ailleurs montré combien les conditions de travail des AED étaient dégradées par l’insuffisance des moyens. Alors que l’Essonne n’est pas dotée à la hauteur de ses besoins et que tous les établissements sont en difficultés, la DSDEN procède à des redéploiements et déstabilise des établissements !

Notre département détient le triste record du nombre de rixes en France : il concentre à lui seul un quart des rixes du territoire national. On compte déjà une vingtaine de rixes depuis début 2024. La vie dans nos établissements est très impactée par les rivalités de quartiers qui se distinguent par leur intensité et leur pérennité dans le temps. Nos élèves en sont les premières victimes comme cela a été le cas à Viry-Châtillon en avril ou encore à Sainte-Geneviève-des-Bois, Saint-Michel-sur-Orge, Morsang sur orge, Ris-Orangis etc. De nouveaux territoires sont de surcroît entrés dans le dispositif Quartiers Politiques de la Ville (QPV) et doivent être pris en compte pour une augmentation significative des moyens. Agir efficacement sur ces problématiques nécessite des politiques d’égalité de grande ampleur, et non des interventions judiciaires et policières locales et ponctuelles ni des discours sécuritaires opportunistes. L’Éducation Nationale doit pouvoir jouer son rôle de prévention en s’appuyant sur un taux d’encadrement digne d’un service public respectueux des personnels et des élèves.

Et pourtant, lors de leur venue à Viry-Châtillon en avril, ni Gabriel Attal, ni Nicole Belloubet n’ont fait d’annonce concrète sur les moyens dédiés à la prévention de la violence chez les jeunes. Bien au contraire, la volonté d’imposer le choc des savoirs et le choc de l’autorité est un renoncement profond aux valeurs émancipatrices de l’École. Avec les groupes de niveau, les classes « prepa 2nd », en amplifiant le tri scolaire et le tri social, le « choc des savoirs » va encore dégrader les climats scolaires dans notre département.

C’est pourquoi, nous exigeons le retrait du choc des savoirs et nous revendiquons un véritable choc des moyens humains permettant de diminuer les effectifs par classe, d’augmenter le taux d’encadrement des jeunes dans nos établissements. Cela passe aussi par l’augmentation de l’attractivité de nos métiers en termes de salaires, de conditions de travail et de formation.

En CSA-Académique, l’ensemble des organisations syndicales ont unanimement rejeté la répartition proposée en AED. Il est indispensable que le ministère abonde la dotation.

Nous appelons les personnels à se mobiliser par la grève le jeudi 6 juin. Soyons nombreuses et nombreux le 6 juin à manifester à 10h30 devant les grilles de la DSDEN pour faire entendre notre voix et notre ambition pour la jeunesse du département. Les organisations syndicales demandent une audience à la Préfète de l’Essonne.

Les organisations appellent les personnels et les parents d’élèves à se réunir afin de débattre des suites et des modalités de la mobilisation pour faire reculer le gouvernement sur la réforme du choc des savoirs et gagner sur leurs revendications.

1 juin 2024 – Rassemblement à Massy : stop au massacre à Gaza ! CESSEZ LE FEU IMMÉDIAT !

Depuis maintenant 7 mois, le peuple palestinien est victime d’un massacre organisé consciemment par le gouvernement colonialiste israélien. Massacre massif des populations civiles, plus de 35 000 victimes dont une majorité de femmes et d’enfants, 10 000 disparu.e.s, 2 millions déplacé.e.s de force livré.e.s aux maladies, à la famine.

Tout cela montre, s’il était nécessaire, qu’un génocide est en cours comme le reconnaît la Cour Internationale de justice des Nations Unies ; il se déroule sous les yeux du monde entier.

Des millions à travers le monde, se rejoignent pour crier : Cessez le feu immédiat !

Nos Unions Locales saluent particulièrement les mouvements de la jeunesse qui se dresse à travers le monde pour que cessent les massacres en cours du peuple palestinien. La jeunesse a raison !

Nous exigeons :

Le cessez le feu immédiat et définitif.

L’arrêt des bombardements et du déplacement forcé des populations.

La levée du blocus dans la bande de Gaza et la paix tout de suite.

L’arrêt des livraisons d’armes.

Dénoncer la politique criminelle de l’état d’Israël n’est pas de l’antisémitisme !

Affirmer sa solidarité avec le peuple palestinien victime d’un génocide est un devoir !

Nous n’acceptons pas que la liberté syndicale et la liberté d’expression soient bafouées !

Nous continuerons d’exiger une paix juste et durable entre tous les peuples !

Rassemblement Samedi 1er Juin à 11h Place de l’Opéra à Massy

25 mai 2024 – Manifestation : Non au choc des savoirs, oui au choc des moyens

Dans l’Essonne, de très nombreux parents et enseignants se mobilisent depuis 2 mois
contre :

  • Le manque de moyens (heures,
    postes, matériel, salles de classe…)
  • Le manque de personnel et de
    remplaçants
  • Les suppressions de classes
  • Les classes surchargées
  • La réforme du “choc des savoirs”, notamment les classes de niveau et la fin du lycée pour les élèves les plus fragiles.


Une centaine de parents et d’enseignants, représentants 44 établissements de l’Essonne, se sont réunis le 6 mai et ont décidé d’amplifier la mobilisation pour
gagner sur ces demandes urgentes en organisant les actions ci-dessous.

MANIFESTATIONS PARENTS/PROFESSEURS :

  • PALAISEAU: RDV 10H DEVANT LA GARE DE PALAISEAU POUR UNE MARCHE SUR LA RUE DE PARIS JUSQU’À, LA PLACE DE LA VICTOIRE
  • PARIS : RDV 13H À LA SORBONNE