
Des mesures et des moyens immédiats pour l’éducation en Essonne


Règlement Intérieur à jour du congrès du 4 février 2022.
Depuis le 15 novembre 2021, plus de 70 salariés sans titre de séjour travaillant pour DPD au Coudray-Montceaux ou pour d’autres établissements de filiales de la Poste se sont mis en grève.
Le PDG de La Poste se félicite régulièrement des profits réalisés dans le secteur du colis, liés à la croissance du e-commerce. Mais, entre les clicks et les livraisons, il y a une réalité humaine et sociale dont le service communication de La Poste ne parle jamais : l’exploitation des travailleuses et des travailleurs du colis. Celle des salarié·e·s de La Poste, fonctionnaires et CDI, dont les conditions de travail ne cessent de se dégrader depuis des années. Et il y a celle, encore plus féroce, des CDD, intérimaires, sous-traitants. Les plus exploités, les plus précaires sont les travailleurs sans-papiers.
Ces travailleurs en grève dénoncent la maltraitance à leur égard, organisée par la Poste à travers la cascade de sous-traitance : La POSTE → DPD → Derichebourg → Derichebourg Interim et Mission Interim.
Ils dénoncent :
– les erreurs systématiques sur leurs feuilles de paye,
– les heures et les semaines non payées,
– les conditions de travail inhumaines (15 minutes pour le déchargement d’un camion),
– l’absence de délai de prévenance lors des modifications d’horaires,
– la désinvolture totale à leur égard concernant les horaires, qui consiste à les mettre en pause plusieurs heures ou à les libérer à minuit et demi en pleine campagne, sans transports en commun. Ils exigent le respect et veulent pouvoir se défendre dans le cadre de la réglementation du travail.
Ils demandent l’internalisation de la sous-traitance, la suppression de l’intérim et la délivrance des documents que doit fournir leur employeur pour permettre leur régularisation.
Avec eux, nous demandons aux préfectures la régularisation sur simple preuve de travail.
Dernièrement, l’inspection du Travail a organisé une réunion entre les grévistes, les syndicats qui les soutiennent d’une part et les responsables de DPD et de Derichebourg. Derichebourg après avoir convenu de délivrer les attestations de concordance et un certain nombre de cerfas fait depuis des difficultés. Ses dirigeants prétendent maintenant ne reconnaître personne.
Du côté de la préfecture d’Évry, ce n’est pas mieux. Le 21 décembre dernier, nous avions manifesté entre le bureau de poste d’Évry et le bâtiment de la préfecture. Ce jour-là nous avions été reçus par le directeur de cabinet-adjoint du préfet. Il nous avait interrogé, écouté attentivement puis nous avait assuré qu’après le retour de vacances du préfet, la préfecture reviendrait vers nous. Nous attendons toujours.
Nous appelons à une nouvelle manifestation entre la Poste d’Evry et la Préfecture. Rassemblons-nous nombreux ce
mardi 25 janvier à 11h30,
Place des Terrasses de l’Agora 91000 Évry-Courcouronnes
Le jeudi 13 janvier a été une journée de grève d’une ampleur exceptionnelle. Les annonces faites par le premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale ne sont pas suffisantes. Néanmoins, elles ont montré que la grève des personnels et de l’ensemble des acteurs de la communauté éducative a un impact fort, et que nous pouvons obtenir satisfaction sur nos revendications.
Après des années de réduction de moyens et de contre-réforme, la situation est intenable dans l’Éducation nationale. Le chaos engendré par la gestion de la crise sanitaire le montre. Des réponses fortes sont nécessaires, au-delà des engagements pris par le Premier ministre et le ministre de l’Éducation nationale. Il faut immédiatement reporter les épreuves de spécialités de mars et les organiser plus tard sur la base des programmes prévus pour des épreuves en mars, annuler les évaluations de mi-CP et d’écoles, supprimer les APC pour l’ensemble des enseignant.es, alléger des tâches de direction (notamment le report de la rédaction des projets d’école), créer tous les postes nécessaires pour assurer les remplacements, au-delà du recours aux listes complémentaires dans le premier degré annoncées, et doter les écoles et établissements en matériel de protection en nombre suffisant, bien au-delà des volumes annoncés et y compris pour les élèves. Personnels, élèves et parents ont besoin de stabilité, pour travailler et étudier dans un environnement serein et sécurisé.
Au-delà, l’école a un besoin urgent d’investissement. Il faut un collectif budgétaire pour permettre des recrutements massifs et réduire les effectifs dans les classes. Il faut augmenter les salaires des personnels, au-delà des annonces du Grenelle de l’Éducation, dans le cadre du dégel du point d’indice et d’augmentations indiciaires. Il faut répondre aux revendications des AED et AESH, en première ligne face à la crise sanitaire et sa gestion catastrophique.
La colère des personnels, des parents et des lycéen·nes n’est pas retombée !
L’heure est à la poursuite de la mobilisation !
Pour obtenir satisfaction sur les revendications, nos organisations appellent personnels, parents et lycéen·ne·s :
• à lister les besoins dans les écoles, les établissements et les services et à se réunir pour discuter des suites de la grève du 13 janvier.
• à poursuivre les actions dans les prochains jours : diffusion de tracts, affichage, accrochages de banderoles…
• à faire du 20 janvier, une journée grève de mobilisation et de préparation de la grève massive du 27 janvier.
• à participer à la manifestation parisienne du 20 janvier (rendez-vous à venir)
Cette semaine de mobilisation doit déboucher sur une grève massive le 27 janvier dans le cadre de l’appel interprofessionnel, au côté des salariés du privé et des autres agents du public, confrontés eux aussi aux mesures d’austérité du gouvernement et du patronat.
Avec les limitations d’accès aux magasins causées par la pandémie, le trafic du colis a explosé. Les plateformes se font une concurrence sauvage entre Amazon, Prisme, Geodis… et la Poste. La Poste avec ses différentes divisions ou filiales utilise elle aussi massivement la main-d’œuvre des travailleurs sans papiers.
Alors Sans-papiers et postier, est-ce possible ? La direction de la Poste dira que non. Non, la Poste se contente de sous-traiter. La Poste, sous le nom de Viapost, Coliposte, DPD ou Chronopost, sous-traite à des sociétés qui gèrent les colis sur les lignes de roulement. Dans ses garages et ses plateformes, la Poste et ses filiales ont confié une partie du travail à des entreprises de manutention pour contourner l’organisation syndicale et intensifier le travail.
Au DPD de Coudray Montceaux comme au Chronopost d’Alfortville, la société sous-traitante s’appelle DERICHEBOURG. Cette société a fabriqué une entreprise d’intérim, DERICHEBOURG INTERIM. DERICHEBOURG se loue ainsi du personnel à lui-même à l’aide d’un artifice juridique validé par l’État. Cela rajoute un niveau de sous-traitance qui rend encore plus difficile la défense de leurs droits.
Depuis le 15 novembre 2021, plus de 70 salariés sans titre de séjour travaillant pour DPD au Coudray-Montceaux ou pour d’autres établissements de filiales de la Poste se sont mis en grève.
Ces travailleurs en grève dénoncent la maltraitance à leur égard, organisée par la Poste à travers la cascade de sous-traitance : La POSTE → DPD →Derichebourg → Derichebourg Interim et Mission Interim.
Ils dénoncent :
– les erreurs systématiques sur leurs feuilles de paye,
– les heures et les semaines non payées,
– les conditions de travail inhumaines (15 minutes pour le déchargement d’un camion),
– l’absence de délai de prévenance lors des modifications d’horaires,
– la désinvolture totale à leur égard concernant les horaires, qui consiste à les mettre en pause plusieurs heures ou à les libérer à minuit et demi en pleine campagne, sans transports en commun. Ils exigent le respect et veulent pouvoir se défendre dans le cadre de la réglementation du travail.
Ils demandent l’internalisation de la sous-traitance, la suppression de l’intérim et la délivrance des documents que doit fournir leur employeur pour permettre leur régularisation.
Avec eux, nous demandons à la Préfecture la régularisation sur simple preuve de travail.
Pour soutenir les grévistes et exiger leur régularisation, nous appelons à une manifestation au départ de la poste centrale d’Évry :
Mardi 21 decembre a 10h
Place des terrasses de l’agora d’evry courcouronnes
Nous demandons à ce qu’une délégation de grévistes et représentants syndicaux soit reçue par le Préfet à l’issu de la manifestation.
Depuis le 15 novembre 2021, plus de 70 salariés sans titre de séjour travaillant pour DPD au Coudray-Montceaux ou pour d’autres établissements de filiales de la Poste se sont mis en grève.
Le PDG de La Poste se félicite régulièrement des profits réalisés dans le secteur du colis, liés à la croissance du e-commerce. Mais, entre les clicks et les livraisons, il y a une réalité humaine et sociale dont le service communication de La Poste ne parle jamais : l’exploitation des travailleuses et des travailleurs du colis. Celle des salarié·e·s de La Poste, fonctionnaires et CDI, dont les conditions de travail ne cessent de se dégrader depuis des années et celle, encore plus féroce, des CDD, intérimaires, sous-traitants. Les plus exploités, les plus précaires sont les travailleurs sans-papiers.
Quand les dirigeants de DPD nient leur existence, ils mentent, en toute connaissance de cause. Les sans papiers qui travaillent en son sein le font dans le cadre du système de sous-traitance en cascade, existant d’ailleurs dans d’autres secteurs. Ce système permet de diluer les responsabilités des donneurs d’ordre, de diminuer les coûts de main-d’œuvre et d’empêcher les travailleurs de bénéficier de leurs droits. Le fait qu’une entreprise de la taille de La Poste, 2ème plus gros employeur de France, détenue par la caisse des dépôts et consignation et l’État, se livre à de telles pratiques n’en est que plus scandaleux.
Ces travailleurs en grève dénoncent la maltraitance à leur égard, organisée par la Poste à travers la cascade de sous-traitance : La POSTE → DPD →Derichebourg → Derichebourg Interim et Mission Interim.
Ils dénoncent :
– les erreurs systématiques sur leurs feuilles de paye,
– les heures et les semaines non payées,
– les conditions de travail inhumaines (15 minutes pour le déchargement d’un camion),
– l’absence de délai de prévenance lors des modifications d’horaires,
– la désinvolture totale à leur égard concernant les horaires, qui consiste à les mettre en pause plusieurs heures ou à les libérer à minuit et demi en pleine campagne, sans transports en commun. Ils exigent le respect et veulent pouvoir se défendre dans le cadre de la réglementation du travail.
Ils demandent l’internalisation de la sous-traitance, la suppression de l’intérim et la délivrance des documents que doit fournir leur employeur pour permettre leur régularisation.
Avec eux, nous demandons aux préfectures la régularisation sur simple preuve de travail.
Nous appelons les citoyens, les travailleurs, à rejoindre le collectif de soutien aux grévistes sans papiers de DPD au Coudray-Montceaux.
Pour les soutenir :
Depuis lundi 15 novembre, 70 travailleurs sans-papiers de DPD, filiale de La Poste
pour le colis sont en grève. Certains sont employés via la boîte d’intérim de Derichebourg sous-traitant de DPD . Ils sont soutenus par des syndicats, des associations et des organisations politiques dont sud poste 91 , Solidaires 91 et la fédération SUD PTT.
Ils occupent nuit et jour l’entrée du site DPD du Coudray-Montceaux en Essonne.
Ils demandent à La Poste et Derichebourg la délivrance des cerfas et des documents nécessaires d’entreprise à leur régularisation en préfecture.
Le groupe La Poste, à travers différentes filiales comme DPD ou Chronopost et via des cascades de sous-traitance, emploie massivement des travailleurs sans papiers sur tout le territoire.
Tous ces travailleurs sans papiers effectuent les travaux les plus pénibles de La Poste qui en profite en imposant des journées de 12h, des heures supplémentaires non payées, et ce jusqu’à l’épuisement. La Poste en exploitant les sans papiers se comporte comme un patron voyou.
Pour soutenir les grévistes et imposer à La Poste qu’elle reconnaisse sa responsabilité, nous appelons à un rassemblement :
Mardi 7 decembre a 10h devant le bureau de poste de Corbeil
Adresse : 6 rue Feray, Corbeil Essonnes
Caisse de soutien : cotizup.com/sanspapiersdpd
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 115%; background: transp
Depuis lundi 15 novembre, 70 travailleurs sans-papiers de DPD, filiale de La Poste pour le colis sont en grève. Ils occupent le parking devant l’agence de Coudray.
Ils demandent à La Poste et Derichebourg la délivrance des cerfas et des documents d’entreprise nécessaires à la régularisation. Ils demandent leur régularisation à la préfecture.
Deux piquets de grève sont installés, un à l’intérieur du site et l’autre à l’entrée. La direction du DPD ainsi que celle de Derichebourg empêchent depuis trois jours la nourriture de rentrer pour les grévistes. Ils ne laissent passer que de l’eau et ce grâce à une intervention de la mairie. La direction a aussi coupé l’électricité sur le parking pour empêcher les grévistes de recharger leurs téléphones et ainsi les couper du monde extérieur. C’est indécent et inacceptable de chercher à affamer des grévistes pour briser leur grève.
Nous appelons à un rassemblement de soutien, demain vendredi 19 novembre à 10h à l’entrée du DPD
Adresse : DPD France, rue du Bois de l’Écu, Le Coudray-Montceaux
RER D : Le Plessis Chenet
Bus 301 : rue du puits