
2 juillet 2022 – Festival des luttes et alternatives



Et participez collectivement à transformer la société !
Les attaques contre les salarié·es sont des menaces qui pèsent sur notre quotidien :
salaires, retraites, dégradation de nos conditions de travail… STOP, organisons-nous !
Défendez vos droits et ceux des travailleuses et des travailleurs en vous syndiquant et
en luttant ! Composante du mouvement social, l’Union Syndicale Solidaires 91 coopère
avec les organisations de jeunesse, de chômeur·euses, précaires, paysan·nes, mal
logé·es, sans-papiers…
Pour nous, le syndicat a deux objectifs : défendre les intérêts immédiats des salarié·es
d’une part, et transformer en profondeur la société d’autre part, pour mettre fin à
toutes les dominations, oppressions et hiérarchies. Nous luttons donc contre le
capitalisme, le racisme, le patriarcat, le validisme, et pour plus de démocratie dans le
syndicat, sur nos lieux de travail, d’études et dans toute la société. Nous participons aux
luttes féministes, antiracistes, contre les LGBTIphobies, contre les lois liberticides,
contre l’extrême droite et ses idées.
Il faut répondre à l’urgence climatique et préserver notre environnement en
débarrassant la planète des effets destructeurs du capitalisme. Nous participons aux
luttes écologistes, et portons des revendications concrètes sur nos lieux de travail. Nous
faisons partie du réseau Plus Jamais Ça 91 : https://attacn91.fr/plus-jamais-ca-91/ qui réunit organisations syndicales et associatives.
Nous nous inscrivons dans une démarche internationaliste et sommes solidaires de
tous les peuples luttant pour leur émancipation.
Nous luttons pour défendre les services publics existants (éducation, santé, recherche)
et pour en (re)conquérir de nouveaux : énergie, transports, eau, poste,
télécommunications, logement !
Soutenez un syndicalisme de lutte, de classe et autogestionnaire,
pour préserver nos acquis sociaux et en gagner de nouveaux !

Réélu grâce au vote barrage contre l’extrême droite, Emmanuel Macron nous promet une guerre sociale sans précédent dans les années à venir. Un régime politique encore plus centralisé avec le possible retour du septennat et une accélération des procédures parlementaires. Une casse de notre système social avec la retraite à 65 ans et la suppression de différents régimes spéciaux, le conditionnement du RSA à une activité, la poursuite de la réforme de l’assurance chômage. Enfin la continuité des politiques sécuritaires et racistes avec par exemple le durcissement de l’accès au titre de séjour.
Face à ces atteintes, il faudra un mouvement social fort, et cela passe par le 1er mai qui devra être un temps fort de la mobilisation pour les salaires, les pensions, la protection sociale, les emplois, les services publics, l’engagement de la rupture écologique, la paix.
Bien que battu, le Rassemblement National était, pour la première fois, en mesure de l’emporter.
Marine Le Pen a obtenu 41,46% (soit 13 millions) des voix en France, et 34,57 % en Essonne. Au delà de l’extrême droite institutionnelle, le nombre d’agressions par des groupes fascistes ne cesse d’augmenter, souvent dans la plus grande impunité. Ce doit être pour le mouvement syndical un signal d’alarme fort, et un des enjeux des cinq années à venir sera de lutter contre l’extrême droite et ses idées dans la rue et les lieux de travail et d’études. Ce 1er mai doit aussi être l’occasion de rappeler que l’extrême droite est notre ennemie mortelle et que le fascisme tue !
Les organisations syndicales CGT 91, FSU 91, et Solidaires 91 appellent les salarié·es, retraité·es, privé·es d’emploi, et étudiant·es d’Essonne à faire de ce 1er mai une première étape dans la construction d’un mouvement social fort et unitaire pour le quinquennat à venir, et à rejoindre la manifestation régionale parisienne qui démarrera Place de la République à Paris à 14h30.

Depuis un an, les mobilisations des AESH ont été des succès incontestables, démontrant que la colère s’amplifie. Ces journées d’action, largement relayées dans les médias, rassemblent des cortèges imposants partout en France : la mobilisation ne faiblit pas.
Les AESH aspirent à exercer leur métier dans des conditions dignes mais le ministre reste sourd à leurs revendications. Elles et ils contribuent pleinement par leur professionnalisme à la réussite de la scolarisation des élèves en situation de handicap. Pourtant, le ministère poursuit son attitude méprisante en leur imposant :
La journée de lutte pour les droits des femmes le 8 mars a été l’occasion de rappeler que 92% des AESH sont des femmes. La précarité, qui leur est imposée, contribue aux inégalités salariales dans l’Éducation nationale et à leur dépendance financière. Le sort qui leur est réservé s’inscrit dans une politique inacceptable de précarisation des personnels de la Fonction publique. L’obtention d’un statut pour les AESH serait une victoire pour l’ensemble des personnels du service public d’éducation.
Leurs revendications sont plus que jamais légitimes. L’intersyndicale nationale FSU, CGT, SUD-Solidaires, SNALC et SNCL appelle les AESH à une nouvelle journée d’action le mardi 5 avril et à se mobiliser massivement par la grève et la manifestation pour :
C’est pourquoi l’intersyndicale appelle à poursuivre ce mouvement avec l’ensemble des personnels pour obtenir la satisfaction des revendications des AESH. Elle appelle à faire du mardi 5 avril une grande journée nationale de grève et de mobilisation dans les départements et académies.
En Essonne, l’intersyndicale FSU, CGT, SUD et la FCPE appellent à se rassembler à Évry, place des terrasses de l’Agora à 10h, puis à rejoindre la manifestation parisienne de l’après-midi.
Les assemblées générales doivent être l’occasion de débattre pour renforcer la mobilisation dans l’action commune la plus large possible et construire, à l’instar des AESH du 94 en grève illimitée contre le PIAL,le rapport de force nécessaire qui permettra de gagner sur les revendications.

