
Grève du vendredi 22, samedi 23 décembre : Tou·tes ensemble uni·es pour nos salaires !


À Paris, le rdv est à 15h Place de la République.
Appel de 400 collectifs, associations, syndicats, partis politiques à manifester le 14 janvier contre la loi immigration :
RETRAIT DE LA LOI ASILE IMMIGRATION
La loi asile immigration marque un tournant que nos collectifs, associations, syndicats, organisations ne peuvent accepter. Elle reprend de nombreuses idées de l’extrême droite comme la préférence nationale et aura des conséquences terribles sur la vie de centaines de milliers d’habitante.es étrangère-es sur le sol français. Il s’agit de la loi la plus régressive depuis 40 ans. Cette loi raciste et xénophobe restreint le droit au séjour, accentue considérablement la répression, s’attaque au droit d’asile, au droit du sol, aux étrangers malades, aux étudiants non européens, au regroupement familial. L’attaque contre l’hébergement d’urgence, le durcissement de l’accès aux prestations sociales dont les allocations familiales et les aides aux logements, vont jeter des familles à la rue ou dans les bras de marchands de sommeil, particulièrement les femmes migrantes.
Cette loi va précariser davantage les travailleuses et travailleurs, les lycéens, les étudiants avec ou sans-papiers. L’arbitraire préfectoral est encore renforcé, refoulement aux frontières, délivrance systématique des OQTF et IRTF et allongement de leur durée, notamment pour les travailleuses et les travailleurs. Cette loi s’attaque aux libertés publiques, bafoue les droits fondamentaux tels que le droit d’asile, réinstaure la double peine et fait honte à la France, qui prétend défendre les valeurs d’égalité entre toutes et tous. Nous exigeons donc le retrait de cette loi.
Nous appelons :
• À soutenir toutes les luttes pour la régularisation des sans-papiers, notamment les grèves
• À empêcher l’application de cette loi en multipliant les actions de solidarité et en faisant œuvre de désobéissance civile
À manifester massivement sur tout le territoire le dimanche 14 janvier, pour empêcher que cette loi soit promulguée, combattre le racisme, la xénophobie et défendre une politique migratoire d’accueil et de solidarité.

Samedi 13 janvier, départ 10h de la place du jeu de Paume.

18h – Minuit à la Bourse du Travail de Corbeil-Essonnes, 15 rue de Strathkelvin.
Repas à prix libre et concerts.

Départ de la marche à 11h Gare du Nord, Paris.
Communiqué de Solidaires : https://solidaires.org/sinformer-et-agir/actualites-et-mobilisations/internationales/verite-et-justice-pour-sakine-fidan-et-leyla-ainsi-quemine-kara-mir-perwer-et-abdulrahman-kizil/
Il y a un an, le 23 décembre 2022, une fusillade visait la communauté kurde dans le 10e arrondissement de Paris faisant 3 morts et 4 blessés. Mir Perwer et Abdulrahman Kizil étaient des réfugiés politiques, Emine Kara une responsable internationale du mouvement kurde, responsable du Mouvement des femmes kurdes en France.
Presque 10 ans auparavant, le 9 janvier 2013, étaient assassinées Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Soylemez en plein coeur de Paris par un agent aux liens avérés avec les services secrets turcs.
Ainsi, après 10 ans de déni de justice pour les familles de Sakine, Fidan et Leyla, 10 ans d’impunité pour les commanditaires de l’assassin, alors qu’elle préparait la commémoration de ce terrible drame, la communauté kurde se trouvait à nouveau frappée.
Et à nouveau, lors de ce 2e assassinat, la justice n’a pas souhaité aller plus loin dans l’enquête sur les motivations de l’assassin et ses éventuels liens avec des services secrets étrangers.
En effet, suite à l’assassinat du 7 janvier 2013, malgré plusieurs documents révélant les liens de l’assassin avec le MIT, la France n’a toujours pas levé le secret défense concernant cette affaire.
Nos camarades kurdes demandent la levée de ce secret défense ainsi que des investigations claires et transparentes, qui aillent au bout des choses et permettent de démontrer la vérité sur ces assassinats politiques.
Pour que justice soit faite il faut également, à l’instar de la cour de cassation belge en février 2020, que le PKK soit retiré de la liste des organisations terroristes, afin que celui-ci soit reconnu internationalement comme un interlocuteur indispensable à une solution politique pour les kurdes, et que la Turquie ne puisse plus pourchasser les militant·es à l’étranger.
En octobre 2023, Erdogan bombarde une nouvelle fois les infrastructures énergétiques, et par là des civils, dans le Nord et l’Est de la Syrie (le Rojava), tentant toujours de détruire une expérience démocratique et multi culturelle. À l’Est, les kurdes et tou·tes celleux qui s’opposent au régime iranien subissent une terrible répression.
L’union syndicale Solidaires appelle donc à rejoindre les manifestations des 23 décembre 2023 et 7 janvier 2024 pour la justice et la vérité, pour le soutien à nos camarades kurdes.
Halte au massacre à Gaza et en Cisjordanie
Nos organisations appellent à se rassembler pour exiger :
Rassemblement Vendredi 5 janvier à 18h
Place des droits de l’homme et du citoyen, Évry-Courcouronnes
Venez nombreux·ses en solidarité avec le peuple palestinien
Nos organisations appellent à se rassembler pour exiger :
Rassemblement Vendredi 15 décembre à 18h
Place des droits de l’homme et du citoyen, Évry-Courcouronnes
Venez nombreux·ses pour renforcer la solidarité avec les Palestinien·nes
Il ne pleut pas et pourtant, l’école est encore pleine de la
boue de la veille. Tout est terreux, humide, sordide.
Nous sommes pourtant bien à l’école, et plus exactement, à
l’école élémentaire Anatole France de Saulx-Les-Chartreux.
Aussi bien autour de l’établissement qu’à l’intérieur, tout n’est
que chantier. Les travaux une fois achevés, nous dit-on,
donneront aux habitants de la commune une nouvelle école
maternelle. Sa construction n’excuse pas tout.
Un chantier suscite certes, des désagréments. Les perturbations
n’obligent pas pour autant à abandonner l’existant. Bien au
contraire ; ces moments de transitions devraient appeler à plus
de vigilance pour éviter les accidents et pour garantir aux
enfants la continuité scolaire la plus « normale » possible. Ici,
c’est le contraire. Tout semble fait pour rendre le travail de la
directrice, des enseignant.e.s, des AESH, des agents de ménage,
des animateurs, complètement harassant… et pourtant, ils et
elles continuent d’assurer leurs missions avec courage et
abnégation malgré tous les risques sanitaires que cette situation
implique.
Le manque d’entretien de l’école est flagrant : tâches
d’humidité au plafond recouvertes d’une poudre blanche (du
salpêtre???), toilettes condamnées, flaques sur le carrelage des
sanitaires, mare à peine épongée par une enseignante dans sa
classe, gaines électriques pendouillant un peu partout entre les
ALGECOs, prises endommagées, murs décrépis, Hygiène
délaissée, Sécurité aux oubliettes. Tout cela est bien évidemment
signalé régulièrement à la municipalité mais rien n’est fait, ou si
peu.
514 élèves, 23 enseignant.e.s, 3 AESH, et le personnel
municipal subissent les inconséquences d’une Mairie
probablement inconsciente, ou peut-être incompétente, et d’une
direction académique départementale complètement
irresponsable. S’assurer qu’un accès digne à l’école est garanti
pour les élèves en toute circonstance relève de la responsabilité
de l’État, donc de la Direction Académique.
En tant qu’employeur, la DSDEN doit assurer la
sécurité physique et morale des personnels de l’éducation
nationale. Elle doit veiller à ce que les conditions d’exercice
de leurs missions ne les mettent pas en danger. Cette
protection, qui est au fondement du Droit du Travail, elle la
doit à l’ensemble des agents du service public placés sous sa
responsabilité, tout comme la municipalité de Saulx-Les-
Chartreux, la doit à ses salariés.
Comment donc imaginer qu’avec aussi peu de considération
pour leur travail, que les un.e.s et les autres aient encore envie
d’enseigner, après tous ces mois passés dans la crasse et la
précarité ? Une partie de leur temps, les enseignant.e.s le
passent à signaler les dysfonctionnements à la directrice qui
passera à son tour une partie de la journée à tenter le plus
souvent en vain, de résoudre des problèmes de fuites de toits,
de robinets ou de prises électriques.
Quant aux enfants, on leur a réduit l’espace de récréation
à peau de chagrin. Il n’y a plus de place pour faire du sport,
plus d’espace pour se défouler. Le décor qu’ils ont autour
d’eux est fait de grilles, de palissades de bois moisi,
d’immenses amas de terre retournée par des pelleteuses qui
font plus de bruit encore que les avions d’Orly qui passent au
dessus de leurs têtes. Quand ils vont aux toilettes, ils doivent
déjà ne pas glisser sur les flaques, puis trouver celui qui est
encore en fonction, car dans les toilettes des garçons ce jour
là, deux sur les cinq seulement étaient en état. Avant de
rejoindre leur classe, bien heureusement, ils peuvent décrotter
leurs bottes en caoutchouc sur les quelques brosses que la
Mairie a fait installer ici ou là pour qu’ils ne salissent pas les
couloirs… Quant aux grilles du portail, celles qui jouxtent le
chantier, elles seraient souvent ouvertes. On l’a entendu dire
mais ne le répétez pas car si les élèves venaient à
l’apprendre… ils en profiteraient probablement pour
s’échapper de cet enfer.
Les décideurs se défendront en disant que cela est
provisoire, un mauvais moment à passer. Toujours est-il que,
de l’école maternelle qui doit ouvrir à la rentrée prochaine, on
ne voit pas encore les fondations. Quand cette dernière sera
achevée, il est prévu que l’école élémentaire Anatole France
soit rénovée. Autant dire, que les travaux sont loin d’être
terminés et qu’il y en aura très probablement pour quelques
années encore.
À force, le provisoire pourrait même devenir une routine,
mais pas pour tous. Nous avons appris que 126 élèves
devraient être épargnés dès septembre 2024 (si la nouvelle
école ouvre ses portes). L’une des écoles maternelles du
centre ville doit être transformée en école élémentaire et
accueillir quatre ou cinq classes de l’école Anatole France. Il
est fort possible que les enfants du centre ville, centre ville
aux allures plus aisées que le quartier qui entoure l’école
Anatole France, soient libérés de la boue et des travaux bien
avant leurs camarades. Quelques vagues effluves de
ségrégation sociale sortie d’une sectorisation avantageuse
pour la bourgeoisie locale ne nous étonneraient pas, mais
nous, à SUD Éducation, quand nous avons à faire à un Maire
LR, expulseur de Roms, nous pouvons avoir quelques fois de
mauvaises pensées et un esprit revêche, d’autant plus que
c’est très en colère que nous sommes revenu.es de cette
tournée syndicale.
Heureusement ce jour-là, le petit Ministre Attal tout
droit sortie de son école privée parisienne bien
qu’alsacienne, n’a pas parlé à la radio pour ajouter de
l’huile sur le feu. Avec ces gens là, c’est toujours
l’uniforme, le B-A-BA, les fondamentaux, la boue pour
les gueux, et pour les riches, une éducation bienveillante
qui développe, pour chaque élève, la créativité, la
coopération et la confiance par les Sciences, les lettres, les
arts (cf présentation de l’école alsacienne sur le site)
L’équipe 1er degré de Sud Éducation 91
PS : Un petit tour en mairie nous aura appris via écran plat
dernier cri, que la municipalité enchaine pourtant les
chantiers de rénovation indispensables au bien être de la
population : le lavoir, le parement en meulière de la tour
Adam….
L’Union syndicale Solidaires défend les travailleuses et les travailleurs en France, quels que soient leur statut, leur origine, leur sexe et leur culture. Nous sommes indépendants des patrons, de l’État et des organisations politiques. Elle regroupe tous les syndicats SUD et Solidaires.
Face aux injustices, nous avons décidé de nous organiser. Nous savons que si nous restons isolés nous sommes en position de faiblesse face aux attaques des patrons, des directions, des hiérarchies ou de l’État pour défendre nos droits et libertés.
Se syndiquer et voter pour Solidaires, c’est disposer d’un outil pour ne pas être seul au quotidien, pour défendre ses droits et ses intérêts, faire face à l’arbitraire, défendre nos salaires, protéger notre santé.
À l’Union Syndicale Solidaires, c’est votre quotidien qui nous intéresse, que nous partageons et souhaitons améliorer, transformer pour vous et avec vous. Nous sommes en train de construire une nouvelle équipe motivée, qui se propose de vous représenter et de renforcer ce véritable outil qu’est le CSE pour l’intérêt des salariés du site.
Nous ne sommes pas la pour vous faire des promesses qui seront oubliées après les élections. Pas non plus pour cogérer votre sécurité et vos carrières avec la Direction. Nous porterons des objectifs revendicatifs décidés avec vous, et nous travaillerons à créer le rapport de force permettant de les atteindre.
| Notre ligne de conduite est simple : un syndicalisme de lutte et indépendant ! Nous travaillerons avec tous ceux qui le veulent avec des objectifs communs. Améliorer les conditions de travail, nos salaires, nos conditions de vie sont nos objectifs constants ! Nous agirons en toute transparence systématiquement de nos actions et rendrons compte Nous serons toujours là pour vous défendre TOUTES et TOUS sans aucune discrimination. Nous lutterons pour conserver nos acquis sociaux encore existants, et pour en construire de nouveaux, liés à l’évolution de nos métiers et nos postes de travail. Nous rechercherons l’unité d’action avec les organisations syndicales sur la base de revendications communes. |
Pour un syndicat de lutte qui défend les salariés :
Votez SUD-Solidaires Urbains et interurbains
et pour notre tête de liste Kamal Benziane !
Nos revendications à Transdev Coeur d’Essonne :
Pour des salaires plus élevés et plus égalitaires Solidaires éxige :
– Une revalorisation de 5% du salaire de base.
– D’inclure les coupures dans le temps de travail effectif.
– L’instauration d’un avenant comportant des critères plus justes et équitables pour les primes d’intéressement.
– La mise en place d’une prime d’assiduité.
– Une prime de départ en retraite égale à celle des conducteurs pour tous les salariés.
– Une prime repas de 6.50 euros pour tous les services sans diminution des autres primes.
– La rémunération des astreintes effectuées en dehors du lieu de travail.
– L’augmentation des paliers sur la grille d’ancienneté en s’alignant sur la grille de la convention collective des urbains.
– Une prime du samedi.
– La revalorisation de la prime de transport à hauteur de 50 % du prix de la carte Navigo et à 100% pour les services à coupure.
– Une prime d’absence d’accidents trimestrielles.
– Une prime de triple service dans la journée.
– Le Payement des primes dans le mois.
Pour un temps de travail adapté, Solidaires éxige :
– La suppression de l’avenant n°1 sur le choix des roulements.
– Le calcul des heures à la quatorzaine comme le prévoit notre convention collective.
– La garantie de 35h de temps de travail effectif hebdomadaire.
– Une coupure minimale entre les deux vacations de 5h pour les programmes de 12 à 14h d’amplitude, afin de garantir une journée de 8h maximum.
– Une pause minimale de 30 mn en une fois pour les services en continu.
– Deux poses de 20 mn en une fois par vacation pour les services en coupure (20 mn le matin et 20 mn l’après-midi), en plus des 7 mn de prise en charge des clients.
– La suppression des programmes en deux vacations le samedi et dimanche.
Pour de meilleures conditions de travail Solidaires éxige :
– La suppression de l’avenant sur le choix des roulements
– La prise en charge 2 jours par an pour enfant malade.
– Le respect de l’engagement pris par la direction concernant la mise en place de l’extranet pour faciliter les échanges de service entre les conducteurs et toutes autres demandes (congé, planning etc.)
– La création des tuteurs de ligne pour une remontée des préoccupations des salariés.
– Des moyens supplémentaires pour le service régulation pour l’aide des conducteurs.
– L’augmentation du nombre d’agents de médiation pour une meilleure prés ence sur le terrain.
– L’augmentation du temps de parcours pour être en phase avec la réalité des services.
– La Création de programme d’astreinte au dépôt pour permettre aux conducteurs de se recaler et avoir des pauses en cas de retard important.
– Des sanitaires et un coin repos à chaque terminus.
– L’Augmentation du budget social du CSE pour plus d’activité.
– La mise en place des chèques vacances.
– La mise en place ticket restaurant pour les salariés non roulants.