8 mars 2024 – Grève et manifestation pour les droits des femmes

Le 8 mars est la journée internationale pour les droits des femmes, et une journée de grève féministe.

La commission femmes de Solidaires vous invite à une Assemblée générale féministe à 10h au siège de Solidaires (31 rue de la Grange aux belles), ouverte aux syndiquées et aux non syndiquées !

La manifestation parisienne aura ensuite lieu, départ 14h de la place Gambetta.

Appel intersyndical CFDT/CGT/FSU/Solidaires/UNSA à la grève.

Appel de Solidaires à la grève :

6 mars 2024 – Permanence Antifasciste à l’université d’Évry

Mercredi 6 mars de 17h30 à 19h30

Des camarades antifascistes de SUD Éducation et du Groupe de Résistance Antifasciste 91 seront présent·es au local SUD de l’Université d’Évry, 2 rue du facteur cheval, RDC, bureau 14.

Cette semaine, nous aurons une présentation sur la situation des prisonnières palestinien·nes donnée par des camarades du réseau Samidoun.

Venez nous rencontrer, discuter ou découvrir la bibliothèque militante (prêt de livres gratuits et sans inscription)

2 mars 2024 – Manifestation pour la Palestine

Nouvelle manifestation unitaire le samedi 2 mars à 10h30 , au départ de la place des droits de l’homme et du citoyen à Évry-Courcouronnes  pour exiger encore et toujours un cesser-le-feu total et immédiat à Gaza, la levée du siège de Gaza, la fin de la colonisation, l’arrêt de la coopération militaire et sécuritaire avec Israël et des sanctions contre cet État.

La manifestation sera suivie d’un débat avec Mme E Soudais, membre de la mission de parlementaires français qui s’est rendue à Rafah le 6 février dernier, aura lieu le 2 mars à 14h30 à la MJC Fernand Léger , 45 allée Aristide Briand, Corbeil Essonnes.

1er mars 2024 – Agissons contre la dématérialisation !

VENDREDI 1ER MARS À 15H mobilisation devant la préfecture d’Evry (bd de France)

Non à la demande de la préfecture de déposer tous les dossiers en ligne
avant le 9 mars Tous concernés : avec ou sans papiers, associations, syndicats, partis politiques.

27 février 2024 – Choc des savoirs c’est non !

Rassemblement le mardi 27 février à 17h devant la direction académique de l’Essonne
Boulevard de France, Évry A l’occasion du comité départemental où seront présents les représentants de l’Éducation nationale et des collectivités territoriales

Contre le « choc des savoirs » : groupes de niveau qui organisent dès la 6eme le
tri scolaire et social et désorganisent les établissements, contre la classe de prépa Seconde pour les élèves recalés au DNB

Pour la création des classes et des postes nécessaires d’enseignement et
d’éducation (AESH, AED, CPE…)

Pour l’augmentation des DGH à hauteur des besoins

Contre l’augmentation de la tarification de la cantine dans les collèges de l’Essonne, pour le retour à un menu à 5 composantes.

Les organisations syndicales et de parents d’élèves de l’Essonne – qui, contrairement à la ministre, défendent l’école publique – exigent, à la hauteur des besoins grandissants, davantage d’ouvertures de classes, davantage de postes de remplaçants, une revalorisation des DGH des collèges et lycées du département, des créations de postes de CPE, de Psy-En, d’infirmières scolaires et d’assistantes sociales, des moyens supplémentaires en assistance éducative, des postes supplémentaires d’AESH et d’AED dont elles exigent qu’ils obtiennent un statut, des places supplémentaires dans les établissements spécialisés.

Elles exigent également que le conseil départemental cesse de faire des économies sur les repas des collégiens : il doit revenir à un repas avec 5 composantes au tarif précédent.

Elles sont aux côtés de tous les personnels et parents d’élèves qui se mobilisent depuis des semaines sur leurs revendications par la grève, les rassemblements, les demandes d’audience à la DSDEN, les motions dans les conseils d’administration.

Elles proposent donc de monter d’un cran et appellent tous les personnels et parents d’élèves à se rassembler massivement devant la direction académique le 27 février pour faire aboutir leurs revendications.

Communiqué de presse sur le maintien de l’ordre à Massy lors du rassemblement du 27 janvier devant le siège de Carrefour

Samedi 27 janvier, notre organisation syndicale tenait, avec une quinzaine d’autres organisations syndicales, associatives et politiques, un rassemblement devant le siège de Carrefour dans la ville de Massy. L’objet de ce rassemblement était de dénoncer la complicité du groupe avec Israël.

Ce jour-là, nous avons été surpris·es et choqué·es de découvrir l’ampleur du dispositif policier mis en place. Notre rassemblement, déclaré deux semaines en amont à la préfecture, annonçait 200 manifestant·es, et nous avons probablement été aux alentours de 250 participant·es.

Pour encadrer ce rassemblement, les services de police avaient cru bon de :

  • Fermer totalement six rues, aux véhicules et aux piétons, imposant parfois plus de 15 minutes de détours pour rejoindre le rassemblement ;
  • Faire venir 4 fourgons et plus d’une cinquantaine de policier·es ;
  • Faire venir la police montée ;
  • Mettre en place des fouilles et des barrages filtrants dans certaines rues ;
  • Faire l’usage de drones pour identifier les manifestant·es.

Nous tenons à dire que ce dispositif était démesuré, et a très probablement découragé certain·es manifestant·es de venir jusqu’au lieu du rassemblement. Certain·es ne comprenaient d’ailleurs même pas s’il était bien autorisé. L’accès était par ailleurs rendu totalement impossible aux personnes à mobilité réduite.

D’autre part, la préfecture avait autorisé, selon notre demande, que le rassemblement se tienne en face du 93 avenue de Paris. Lorsque notre équipe syndicale est arrivée sur les lieux, avec une camionette dont nous avions fait mention dans la déclaration de rassemblement, les services de police les ont informé·es que le rassemblement ne pourrait pas se tenir au lieu prévu, mais qu’il se tiendrait 200 mètres plus loin, dans une rue difficilement accessible. Montrer le récépissé de la préfecture n’y a rien fait. Les agents de police en sont venus à menacer notre équipe d’embarquer notre camionette à la fourière.

Cette décision des services de police était contraire aux informations données par la préfecture, et représente à nos yeux une grave entrave au droit de manifester.

L’Union Syndicale Solidaires 91 dénonce ces méthodes dissuasives à l’encontre du droit inaliénable de manifester.

7 février 2024 – Permanence antifasciste à l’université d’Évry

Mercredi 7 février, 17h30 – 19h30

Des camarades antifascistes de SUD Éducation et du Groupe de Résistance Antifasciste 91 seront présent·es au local SUD de l’Université d’Évry, 2 rue du facteur cheval, RDC, bureau 14.

Venez nous rencontrer, discuter ou découvrir la bibliothèque militante (prêt de livres gratuits et sans inscription)

6 février 2024 – Conférence : Antisionisme, une histoire juive.

La section SUD Éducation de l’université d’Évry Val d’Essonne vous invite à une présentation du livre «Antisionisme, une histoire juive» par une de ses autrices, Michèle Sibony, porte-parole de l’UJFP. Elle a coordonné, avec Michel Warschawski, À contre chœur (Textuel, 2002).

Cette conférence se tiendra

Mardi 6 février entre 12h et 14h

Grand Amphi du bâtiment Île de France

23 boulevard François Mitterand, Évry-Courcouronnes

La présentation sera suivie par un temps d’échange avec la salle.

Quelques mots au sujet du livre : « Lors de la cérémonie officielle commémorant le 75e anniversaire de la rafle du Vél d’Hiv, le président français déclarait devant le chef du gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou:  Nous ne céderons rien aux messages de haine, nous ne céderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme. Cette affirmation est le point d’orgue d’un processus d’assimilation de toute critique de l’État d’Israël à l’antisémitisme et qui ignore délibérément l’opposition d’intellectuel·les, de rabbins, de militant·es et d’organisations juives au projet puis aux objectifs, faits et méfaits de l’État israélien. On retrouvera dans ce recueil les prises de position venues de divers horizons intellectuels, toutes contestant, pour des raisons morales ou politiques, la légitimité, l’intérêt et les conséquences du projet sioniste. Hannah Arendt, Daniel Bensaïd, Judith Butler, Hilla Dayan, Isaac Deutscher, Henryk Erlich, Karl Kraus, Ilan Pappé, Maxime Rodinson, Abraham Serfaty, ou encore Michel Warschawski sont quelques-uns des noms qui jalonnent ce recueil de textes courant de 1885 à 2020 où se fait entendre la diversité des voix – religieuses ou révolutionnaires, libérales ou humanistes – qui se sont élevées contre le sionisme en Occident, au sein du monde arabo-musulman et en Israël même. »