
22 novembre 2024 – Manifestation, halte au massacre à Gaza et au liban


Nous avons le plaisir de vous annoncer que nous recevrons Ludivine Bantigny, vendredi 8 novembre à l’Université d’Évry. Elle viendra nous présenter son livre Face à la menace fasciste, sortir de l’autoritarisme.
Ludivine Bantigny est historienne et a enseigné à l’université de Rouen. Ce livre a été co-écrit avec Ugo Palheta, sociologue à l’université de Lille, spécialiste de l’extrême droite.
La présentation du livre sera suivie d’un temps d’échange.
Nous traversons une période charnière et unique dans l’histoire de la 5ème république.
Le nouveau gouvernement Barnier (Renaissance/Républicains), qui négocie ses lois et son Budget 2025 avec le RN, consacre pour la première fois la coalition de toutes les droites. Celle-ci va des libéraux prétendument centristes (Mdem, Renaissance), jusqu’aux néo-fascistes du Rassemblement National, en passant par les conservateurs (Horizons, Républicains..)
Il nous paraît urgent de multiplier les temps d’échanges à ce sujet, pour ne pas laisser notre pays sombrer dans un régime autoritaire.
On espère vous voir nombreuses et nombreux :
Vendredi 8 novembre
Entre 12h et 14h
Amphi A101 bâtiment 1er cycle
Université d’Évry Val d’Essonne, 1 rue Pierre Beregovoy

Soutien aux droits du peuple palestinien et solidarité avec les habitants de la bande de Gaza.
Départ de la place des Droits de l’Homme et du Citoyen, à Evry-Courcouronnes, le vendredi 25 octobre à 18h30.
À l’appel de toutes les organisations membres du collectif unitaire de soutien à la Palestine en Essonne.


Projection au Cinémassy le 17 octobre à 20h, suivi d’une discussion avec des militants syndicaux.

L’affaire France Telecom – Orange, racontée pour la première fois par celles et ceux qui ont mené le combat.
Le 30 septembre 2022, la condamnation des dirigeants de France Télécom/Orange pour « harcèlement moral institutionnel » a été confirmée en Cour d’appel. C’est sans doute le procès le plus emblématique en France de ce qu’il est convenu aujourd’hui d’appeler « la souffrance au travail ». Une affaire hors norme qui a mobilisé un travail judiciaire colossal. Un procès qui fera date et auquel, déjà, se réfèrent d’autres affaires similaires à la SNCF, au Crédit lyonnais, à la Poste, etc. Car ce qui s’est passé à France Télécom entre 2005 et 2010 n’est pas une exception honteuse dans l’univers des grandes entreprises du CAC 40, mais le résultat de restructurations internes dictées par la seule logique financière et, pour accélérer ces changements, d’un néo-management toxique et autoritaire.
Ce film est l’histoire du combat inédit des organisations syndicales, dont Sud-PTT a été le principal acteur, contre une direction d’entreprise animée « quoi qu’il en coûte » par la seule performance économique et financière. Ce qu’il en a coûté, ce sont 39 victimes recensées par le Parquet : 8 qui ont subi une dépression ou ont été mises en arrêt de travail, 12 qui ont tenté de se suicider et 19 qui se sont donné la mort. Puis tous les invisibles, ceux et celles qui ont été cassés ou ont plié, qui n’ont pas pu ou pas voulu aller en justice ; ceux qui sont partis « par la fenêtre ou par la porte », qui ont tenté une échappée laissant derrière eux une part de leur histoire, de leur métier, de leur fierté professionnelle.
Décider d’aller en justice n’a pas été simple. Il a fallu vaincre des résistances, y compris au sein des syndicats eux-mêmes, plus habitués à manifester ou faire grève qu’à investir une salle de tribunal. Ces questionnements, les témoignages de professionnels du droit, de la médecine du travail, de sociologues ou psychologues, d’écrivains ou réalisateurs… viennent éclairer tout au long du film cette question de la souffrance au travail dont le procès France Télécom a été le révélateur le plus saisissant.
Au-delà de la simple dénonciation des dérives du management post-moderne, il nous a paru important de questionner le travail lui-même, sa finalité, son sens, les conditions dans lesquelles il se réalise, les nouveaux leviers dont l’action syndicale peut s’emparer. Car enfin, jamais les questionnements sur le travail (« intensification » et « ubérisation » du travail, démissions en chaîne, refus des « bullshit jobs », réorientations…) n’ont été aussi nombreux qu’aujourd’hui. Si notre film se veut la mémoire de « l’affaire France Télécom », il doit aussi servir à mettre le travail en débat.
MERCREDI 16 OCTOBRE 14h30 MOBILISATION
à Evry rue des Mazières, en face de la Préfecture
– Pas de réponse aux demandes de 1er titre de séjour
– Depuis juillet, accès à la Préfecture exclusivement en numérique
– Ruptures de droits répétées
APPEL À TOUS LES ÉTRANGERS ET CEUX QUI LES ACCOMPAGNENT
Que fait la préfecture ?
Depuis mi-juillet, l’accès physique à la préfecture d’Evry n’est plus possible sans rendez-vous. Pour avoir un rendez-vous, il faut remplir un formulaire sur internet pour aller au point d’accès numérique…mis en place pour apporter une aide aux personnes n’ayant pas accès au numérique ! Quelle contradiction !
L’administration persiste dans le tout numérique alors même que l’avis du Conseil d’Etat ne va pas dans ce sens. Nous demandons l’ouverture de guichets avec de vraies gens.
Les 1ères demandes de titre de séjour AES (VPF ou travail) attendent depuis bientôt 3 ans. Pourtant en janvier la préfecture a demandé de déposer tous les dossiers en ligne, « pour aller plus vite ». Beaucoup ont fait ce travail énorme et compliqué mais à début octobre, rien n’avance.
Plus de 10 000 dossiers en attente sont au point mort ! Des personnes sont sous récépissé depuis 3 ans. Là non plus rien n’avance.
Les demandes de plein droit, déposées sous ANEF, pour un premier titre ou un renouvellement, attendent plusieurs mois, pour certaines depuis 1 an. Ruptures de droits et prolongations d’instruction. Rien n’avance.
AES : Admission Exceptionnelle au Séjour
VPF : Vie Privée et Familiale
ANEF : Administration Numérique des Etrangers en France
Manifestation au départ de la place des droits de l’homme, Évry-Courcouronnes à 18h30.
18h-19h30 [Débat] Lutter pour nos services publics contre la désespérance sociale
20h30 [Concert] Turi Cantero
22h00 [Concert] Alx
11h00-12h30 [Débat] Gagner le congé hormonal : un pas vers l’égalité au travail ?
14h30-16h [Débat] Rentrée sociale : se mobiliser pour tout changer !
17h00-18h30 [Débat] Après le succès du RN dans les urnes, comment faire reculer l’extrême droite ?
20h30 [Concert] Costa
21h30 [Concert] La Giu
22h30 [Concert] Just MC
11h-12h30 [Débat] Syndicats et mouvement social : quel rapport au NFP ?
14h [Concert] MyMytchell
15h-16h30 [Débat] Contre l’offensive transphobe : quelle perspective après le mouvement Riposte-Trans

Manifestation au départ de la place des droits de l’homme, Évry, à 18h30.
Palestine : En finir avec l’impunité d’Israël !
11 mois que la population palestinienne de Gaza subit les attaques d’une violence inouïe de
l’armée israélienne. Les bombardements se poursuivent et n’épargnent, ni les écoles où la
population s’est réfugiée, ni les zones déclarées comme sûres, ni les infrastructures vitales,
soumettant les Gazaouis à des déplacements incessants.
Plus de 40.000 morts, dont une majorité de femmes et d’enfants, 15.000 disparus, 100.000
blessés pour une population de 2,3 millions d’habitants. Famine, risques d’épidémie, dont la polio, à Gaza.
Les Etats occidentaux, Etats-Unis en tête, enchaînent les déclarations de façade en faveur d’un cessez-le-feu mais ne proposent aucune sanction pour l’imposer et continuent à livrer des armes à Israël.
En Cisjordanie, dont Jérusalem-Est, la population est de plus en plus soumise aux attaques et au harcèlement de l’armée et des colons, elle vit dans un quasi-état de siège. Le gouvernement israélien exploite la guerre à Gaza pour intensifier ses politiques d’expansion des colonies, de démolition de maisons, d’isolement de Jérusalem. L’armée israélienne a lancé le 28 août une offensive de très grande ampleur contre les camps de réfugiés du Nord de la Cisjordanie, en déclarant une «guerre totale» : 670 tués en Cisjordanie occupée depuis le 7 Octobre.
En Israël, les destructions de villages bédouins s’intensifient, et les Palestiniens sont soumis à une très forte répression et à un racisme omniprésent.
Les arrestations et détentions arbitraires se multiplient partout en Palestine, les conditions de détention des prisonniers et prisonnières palestiniens sont désastreuses, la torture s’est
généralisée.
Depuis près de 7 mois la Cour Internationale de Justice a pointé le caractère « plausible» du
génocide en cours à Gaza et a réaffirmé le 19 juillet l’illégalité de l’occupation du territoire
palestinien et de sa colonisation, et l’obligation d’’Israël d’y mettre fin le plus rapidement possible.
Rappelons enfin que le procureur de la Cour Pénale Internationale a demandé des mandats
d’arrêt à l’encontre des dirigeants israéliens B. Nétanyahou et Y. Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Devant le déni d’humanité que constitue la situation actuelle, nous appelons à renforcer notre mobilisation, et interpellons les autorités politiques de notre pays pour qu’elles agissent enfin pour en finir avec l’impunité d’Israël :

Les organisations civiles alertent depuis des années sur l’avancée des extrêmes droites.
Des politiques qui tournent le dos au social, abandon des industries et des services publics, passage en force contre les mobilisations, absence de perspectives de progrès et banalisation du racisme qui constituent le terreau sur lequel les extrêmes droites prospèrent. Nous vivons une période pleine de dangers. À travers le monde, l’extrême droite se développe et gagne du terrain.
La multiplication des expulsions, d’attaques contre les lieux de cultes, les menaces de mort, emprisonnements et agressions à l’encontre de militants politiques et syndicalistes, les agressions racistes, islamophobes, xénophobes, antisémites sexistes et lgbtqiphobes ne sont que la suite logique de la bascule idéologique vers le fascisme.
Nous l’avons vue à l’œuvre dans l’histoire et aujourd’hui en Italie ou en Argentine par exemple. Précarité, destruction, injustice et haine sont les résultats de leurs politiques.
Nous affirmons qu’on ne peut combattre le fascisme sans affronter le colonialisme. La situation ne prête guère à l’optimisme. En Palestine, d’abord, où le soutien inconditionnel apporté à Israël par les puissances occidentales rend la situation catastrophique : génocide, apartheid, fascisation toujours plus poussée de la société israélienne.
En Kanaky aussi il est urgent de dénoncer la responsabilité première de la politique coloniale française, des colons sur place, de s’opposer à la menace qui plane sur les indépendantistes. Occupation militaire, spoliation des terres, racisme et massacres ont jalonné ces 171 années d’occupation. Aujourd’hui des groupes paramilitaires suprémacistes blanc (soutenu par la France) parcours les routes de Kanaky pour semé la terreur.
Nous dénonçons la stratégie de répression menée et réitérons notre soutien à la lutte d’émancipation du peuple Kanak
C’est aujourd’hui en France que la République et la démocratie sont en danger.
Il faut répondre à l’urgence sociale et entendre les aspirations, notamment :
Samedi 29 juin à 10h Place de France, Massy
